Bienvenue sur cette page consacrée aux avis sur la formation anatomie yoga, proposée par Adapter Son Yoga.
Mes élèves vous présentent ici leur parcours dans le yoga, leurs hésitations éventuelles à rejoindre la formation, leurs réussites et surtout, ce que l’anatomie a concrètement changé dans leur façon d’enseigner.
Ils ont spontanément acceptés d’être filmés pour partager leur expérience : je les remercie vivement pour leur engagement à mes côtés et, par avance, pour votre bienveillance à leur égard (Imaginez le stress du face cam).
Je vous souhaite une belle découverte de leurs avis et retour d’expérience !
Muriel
Avis d’Anne : Sortir du « feeling » pour mieux aider
J’étais attirée par la yogathérapie, mais je tournais en rond
J’enseigne le yoga depuis huit ans, après une formation plutôt orientée Vinyasa. Lorsque j’ai décidé de devenir professeure de yoga, j’étais déjà attirée par la yogathérapie, notamment parce que j’avais envie d’aider ma mère, qui avait des problèmes de genoux et des difficultés à se redresser.
Je l’ai beaucoup accompagnée, notamment avec le yoga et la respiration. Mais, à force, j’avais l’impression de tourner un peu en rond. Je fonctionnais beaucoup au feeling et je ressentais le besoin d’avoir un cadre plus précis.
Avis formation anatomie : une blessure comme déclic
Lorsque j’ai commencé le yoga, une nouvelle professeure est arrivée. Comme j’étais naturellement très souple, elle a voulu me faire réaliser des choses assez abracadabrantes pour montrer aux autres ce que je pouvais faire.
Avec le recul, je trouve que c’était complètement idiot.
Elle m’a fait mal à l’épaule et j’ai développé une tendinite à la suite de cette expérience. Cela m’a vraiment alertée sur les risques liés à l’enseignement du yoga.
Je savais déjà qu’il fallait s’adapter aux personnes présentes dans un cours et qu’il n’existait pas forcément une seule manière de faire. Mais cette blessure a renforcé cette conviction.
C’est à ce moment-là que je me suis dit que cette formation en anatomie était celle qu’il me fallait.
Aujourd’hui, les élèves apprécient beaucoup les changements que j’ai apportés dans mes cours grâce à ce que j’ai appris.
Mon avis sur la formation anatomie et son rythme en ligne
Au début, j’ai eu du mal à prendre le temps d’avancer dans la formation. Lorsqu’on doit se déplacer pour suivre une formation, on sait qu’on doit y aller et on organise son emploi du temps en conséquence. Là, comme tout était accessible à la carte, j’ai repoussé.
Je me suis inscrite en avril ou mai et je n’ai réellement commencé la formation que presque un an plus tard.
Les salons de révision m’ont beaucoup aidée à me remettre dans un cadre. Lorsqu’on sait qu’un salon est prévu dans quinze jours et qu’il porte sur certains cours, cela donne une échéance et aide à avancer.
Lors de ces salons, nous nous retrouvons en petits groupes de quatre ou cinq personnes pour réviser. Nous nous posons des questions, mais nous partageons aussi nos expériences et les difficultés que nous rencontrons avec nos élèves.
C’est vraiment très intéressant, parce que les échanges font émerger des réflexions auxquelles nous n’aurions pas forcément pensé seules.
Pour moi, c’est l’un des points très positifs de mon avis sur la formation anatomie : malgré le format en ligne, je ne me suis jamais sentie seule.
Muriel est extrêmement réactive. Quand on lui pose une question, on a presque l’impression qu’elle est derrière son ordinateur 24 heures sur 24 ! Son investissement est énorme.
Nous créons également des liens avec les autres participantes des salons de révision. Il est possible d’échanger entre nous et même de rejoindre d’autres salons lorsque nous en ressentons le besoin.
Un contenu auquel je pourrai revenir toute ma vie
Avec le recul, mon avis formation anatomie est aussi très positif concernant le rapport entre le prix et tout ce qui est proposé.
Quand on compare avec le prix d’un cours de yoga suivi une seule fois, ici nous avons accès à un contenu immense, sur lequel nous pouvons revenir.
Certaines personnes refont même la formation deux ou trois fois. J’ai d’ailleurs bien l’intention de la reprendre une fois que je l’aurai terminée, car je pense qu’il est impossible de tout intégrer en une seule fois.
Il y aura forcément des éléments que je n’aurai pas complètement assimilés lors du premier passage et que je pourrai approfondir ensuite.
Je pense sincèrement que je garderai cette formation dans mes ressources jusqu’à la fin de ma vie.
C’est aussi pour cela que, lorsque je dois donner mon avis sur cette formation anatomie, je considère que son contenu et l’investissement de Muriel lui donnent beaucoup de valeur.
Alexandra : mes élèves avaient du mal à réaliser les postures
Avis formation anatomie : apprendre à vraiment adapter les postures
Je m’appelle Alexandra, je suis professeure de hatha yoga à Toulon et j’enseigne depuis cinq ans avec Shraddha Yoga 83.
Dès mes premiers cours, je me suis rendu compte que beaucoup de personnes avaient du mal à pratiquer les postures telles qu’on me les avait enseignées à l’école de yoga (FFHY).
J’avais pourtant déjà reçu des cours d’anatomie, mais je ressentais le besoin d’aller plus loin. Je voulais pouvoir adapter les postures à différents types de morphologies et aux différentes problématiques rencontrées par les élèves.
Le véritable déclic pour rejoindre la formation anatomie de Muriel a été ce sentiment d’être parfois un peu démunie.
Je voulais réussir à vraiment adapter les postures, tout en gardant leur esprit, et permettre à chaque pratiquant de ressentir la posture en fonction de ses propres possibilités.
Une formation qui me permet d’avancer à mon rythme car je suis aussi salariée
Le fait que la formation soit en ligne apporte beaucoup d’autonomie.
En parallèle de mes cours de yoga, je travaille aussi comme salariée, donc mon temps est limité pendant la semaine. Le week-end, je pouvais par exemple regarder une vidéo le matin, puis une autre l’après-midi, en organisant ma journée autour de ma pratique de yoga, du sport ou d’une marche.
Cette liberté d’organisation est vraiment très pratique.
On peut écouter et travailler à son rythme. Et lorsqu’une notion demande davantage de temps, on peut reprendre la vidéo, revenir sur une explication et avancer progressivement.
Pour moi, c’est l’un des avantages importants de cette formation anatomie en ligne.
Une richesse d’échanges malgré le format à distance
Même si la formation se déroule en ligne, je ne me suis pas du tout sentie isolée.
Au contraire, il y a toute une communauté de personnes formées par Muriel. Cela crée une vraie cohésion de groupe.
Il y a également des lives consacrés à des sujets précis, comme la flexion, les extensions, les hanches ou le bassin. Ils permettent d’aller plus loin dans la compréhension et de poser toutes nos questions.
Muriel répond toujours avec beaucoup de bienveillance, de compréhension et de patience. Elle n’hésite pas à répéter les choses lorsque c’est nécessaire.
Nous disposons aussi d’espaces d’échange dans lesquels nous pouvons poser nos questions. Muriel nous laisse souvent réfléchir entre nous avant d’intervenir, afin que plusieurs expériences et raisonnements puissent émerger.
Elle reprend ensuite les réponses, souligne ce qui était juste dans nos raisonnements et apporte ses explications.
Cette façon de travailler nous pousse aussi à pratiquer, à expérimenter et à ressentir nous-mêmes les postures avant de tirer des conclusions.
Mon avis sur la formation anatomie : un accompagnement très présent
Muriel est très présente tout au long de la formation.
À chaque module, on peut poser des questions sur les vidéos ou demander des précisions. On peut également la contacter directement lorsque l’on préfère ne pas poser une question sur le forum.
Je la trouve vraiment très disponible et à l’écoute de ses élèves.
Ce que j’apprécie aussi beaucoup chez elle, ce sont ses connaissances. Je suis ravie d’avoir intégré cette formation pour profiter de toute son expérience et de ce qu’elle transmet.
Un investissement que je trouve pleinement justifié
Pour moi, le coût de la formation est pleinement justifié au regard de la quantité de contenu proposée.
Il y a de nombreux modules, des heures de cours, des lives, des bonus et tout ce que Muriel a créé autour de l’anatomie et intégré au parcours.
La possibilité de payer en plusieurs fois permet aussi d’étaler l’investissement dans le temps.
Je recommanderais cette formation anatomie à toutes les personnes qui souhaitent approfondir leurs connaissances, et en particulier aux professeurs de yoga qui ressentent le besoin de mieux comprendre le corps pour leurs pratiquants.
Si l’on estime que cet approfondissement est nécessaire pour mieux enseigner et mieux adapter les postures, alors cette formation apporte énormément.
Laure : Enfin une anatomie facile et avec du sens !
Des années de formation, mais l’anatomie restait difficile à assimiler
Je suis comédienne et je n’enseigne pas officiellement le yoga. Je le transmets plutôt à des amis ou dans le cadre de ma profession, notamment lors d’échauffements en compagnie de théâtre. C’est d’ailleurs par ce biais que j’ai commencé le yoga. Je viens de l’Ashtanga yoga, une pratique dynamique avec des postures très précises.
J’aime questionner les pratiques plutôt que prendre pour argent comptant ce qu’on me dit. J’ai besoin de comprendre ce que je fais et, si je souhaite le transmettre, de comprendre également pourquoi et comment. Lorsque, dans mes formations professionnelles de yoga, un enseignant n’était pas capable de m’expliquer pourquoi une position devait être associée à telle respiration, cela ne me satisfaisait pas. J’avais l’impression de rester dans un vide.
J’ai suivi plusieurs formations professionnelles de yoga parce que j’aime apprendre et étudier de façon intensive. Pourtant, l’anatomie restait toujours difficile à assimiler.
Mon avis sur la formation anatomie de Muriel : enfin une autre façon d’apprendre
Dans mes précédentes formations, les cours d’anatomie arrivaient souvent en fin de semaine, après la pratique posturale, la philosophie et tout le reste. Nous étions fatigués, les notions techniques étaient nombreuses et tout allait souvent beaucoup trop vite.
Je me retrouvais rapidement dépassée. Je me disais : « Je ne comprends rien. Il faut déjà être expert pour comprendre ce dont il s’agit. »
Depuis longtemps, j’avais donc envie d’explorer l’anatomie d’une autre manière.
Je suis tombée un peu par hasard sur une annonce de Muriel sur Facebook. En très peu de temps, sa façon de parler de ce qu’elle allait enseigner m’a intéressée. Je connaissais encore assez peu son travail, mais j’ai eu un bon feeling et je me suis lancée.
Ce qui m’a rapidement marquée dans cette formation anatomie, c’est la simplicité avec laquelle certaines notions sont expliquées. Je pense par exemple à l’antéversion et à la rétroversion du bassin. Avec l’image de la bassine, je me suis dit : « Mais oui, c’est simple en fait ! »
Ces images permettent de rendre les notions concrètes et parlantes. Pour moi, cela aide énormément à comprendre, mais aussi à trouver une autre manière de transmettre.
Une formation anatomie accessible, vivante et concrète
L’un des grands avantages de cette formation en ligne est de pouvoir la suivre au moment qui nous convient. Pour ma part, je l’ai réellement commencée deux ans après mon inscription. Le fait d’avoir accès aux contenus dans le temps m’a permis de m’y mettre lorsque j’étais disponible.
J’ai également beaucoup apprécié la pédagogie de Muriel. Elle est généreuse, à l’écoute et joyeuse. L’apprentissage n’est pas uniquement technique. On peut se tromper, poser des questions, dire quelque chose d’imprécis sans avoir peur d’être jugé.
Elle réussit à rendre les questionnements positifs et à utiliser nos erreurs pour nous aider à comprendre. C’est une façon d’enseigner que je trouve très agréable.
Je ne viens pas du tout d’un milieu scientifique et certaines parties de la formation demandent forcément du travail : il faut apprendre les muscles, les os, le squelette… Mais, pour une fois, les vidéos sont vivantes et compréhensibles.
Cette formation anatomie : « c’est comme un cadeau que je me suis fait »
Je parle régulièrement de cette formation anatomie autour de moi, y compris à des personnes qui ne travaillent pas dans le yoga, comme des comédiens ou des circassiens qui s’intéressent au corps.
À mes yeux, cette formation est extrêmement enrichissante pour celles et ceux qui veulent aller plus loin dans leur compréhension du corps. L’approche d’une kinésithérapeute apporte une précision différente de ce que j’avais rencontré dans mes formations professionnelles de yoga.
On y acquiert des connaissances et des outils concrets, mais présentés d’une manière simple et accessible.
Mon avis sur la formation anatomie est donc très positif. J’en parle souvent autour de moi. C’est tellement précieux que, parfois, j’aurais presque envie de garder l’adresse pour moi !
Pour moi, cette formation, c’est vraiment comme un cadeau que je me suis fait.
Patricia : mon avis sur la formation anatomie
Après 500 heures de formation, l’anatomie restait trop superficielle
J’enseigne le yoga depuis environ quatre à cinq ans, plutôt dans une approche de hatha yoga traditionnel et postural. J’ai été formée à la Fédération Française de Hatha Yoga, dans la lignée de Shri Mahesh.
Ma formation initiale était pourtant assez solide : quatre années, soit environ 500 heures, avec des cours d’anatomie dispensés par un kinésithérapeute. Malgré cela, j’ai trouvé que l’anatomie avait été abordée très rapidement et de manière assez superficielle.
Nous avions bien des supports et des slides, mais nous étions ensuite un peu livrés à nous-mêmes. À mes yeux, la partie anatomie restait beaucoup plus légère que tout ce qui concernait la culture et la philosophie indiennes.
C’est en découvrant un live de Muriel, consacré au périnée et au bassin, que j’ai commencé à m’intéresser à sa formation. J’ai tout de suite accroché à cette façon de mêler des apports théoriques clairs et précis à une approche très concrète, avec du ressenti et de l’expérimentation.
La formation Anatomie : de la rigueur, mais surtout du concret
Ce qui m’a séduite dans cette formation anatomie, c’est son côté pragmatique, clair et précis. J’ai une formation scientifique, donc la rigueur des explications me parle particulièrement.
Mais ce n’est pas seulement une question de connaissances théoriques. Muriel nous amène constamment à faire le lien avec la pratique du yoga, à ressentir ce qui se passe dans le corps et à comprendre ce que l’on cherche réellement dans une posture.
C’est précisément ce que j’attendais d’une formation en anatomie appliquée au yoga : ne pas accumuler des informations pour elles-mêmes, mais comprendre comment les utiliser dans l’enseignement.
Cette approche m’a notamment amenée à revoir certaines choses que j’avais apprises auparavant, en particulier autour de la respiration. J’ai aussi mieux compris l’intérêt de l’auto-agrandissement dans les postures, ce qui m’a permis de porter un autre regard sur la manière d’entrer dans une posture et de la maintenir.
Ce que mes élèves attendent vraiment de leur prof de yoga
Avec le temps, je me rends compte que mes élèves attendent beaucoup cette dimension anatomique.
Ils veulent des corrections individuelles, des conseils précis sur leurs placements, une écoute par rapport à leurs différentes problématiques et une meilleure compréhension de ce qui se passe dans leur corps.
Là où j’enseigne, j’ai même le sentiment qu’ils attendent davantage cela de leur professeur que des connaissances très approfondies sur certains aspects philosophiques ou traditionnels du yoga.
Je caricature volontairement un peu, mais cela montre à quel point cette dimension me paraît essentielle dans notre métier.
Pour moi, mieux comprendre l’anatomie permet d’avoir une véritable lecture des corps et d’adapter davantage les propositions à la personne que l’on a en face de soi.
Une formation en ligne très complète
Le fait que la formation soit en ligne ne m’a pas gênée. Au contraire, cela apporte une vraie flexibilité : on peut avancer selon ses propres contraintes, consacrer une demi-heure ou trois quarts d’heure quand on a un moment et organiser son apprentissage autour de son quotidien.
Muriel accompagne aussi très bien ses explications avec des supports clairs. Entre les vidéos, les documents écrits, les transcriptions et le forum, on dispose de beaucoup de ressources.
Lorsqu’une question se pose, Muriel est extrêmement réactive. Elle laisse parfois le groupe réfléchir et proposer des hypothèses, puis elle apporte une réponse précise. On sent qu’elle cherche vraiment à comprendre ce que la personne n’a pas assimilé pour reformuler autrement si nécessaire.
C’est aussi un point important dans mon avis sur la formation anatomie : au-delà de ses connaissances, Muriel est une vraie pédagogue. Rien n’est tabou dans les questions et elle sait se mettre à la portée de chacun.
À mes yeux, cet apport en anatomie est plus qu’important : il me paraît presque indispensable dans notre métier. Je considère même qu’une meilleure professionnalisation en anatomie devrait faire partie des prérequis de l’enseignement du yoga.
Dominique est professeure de Pilates et ne connaissait pas le yoga
Une professeure de Pilates dans une formation d’anatomie appliquée au yoga
Je suis professeure de Pilates et j’ai rejoint la formation de Muriel parce que je cherchais avant tout une vraie formation en anatomie.
Même si la formation s’appuie sur des postures de yoga, j’y ai retrouvé beaucoup de positions proches de celles que nous utilisons en Pilates. Cela me parlait donc directement.
Ce que je voulais comprendre, c’était ce qui se passe réellement dans une posture : quels muscles s’engagent, lesquels ne s’engagent pas et comment le corps s’organise dans le mouvement.
Je cherchais finalement une anatomie assez « pure et dure », mais expliquée de façon suffisamment simple pour être accessible sans avoir fait des études de médecine.
C’est ce que j’ai trouvé dans la façon d’enseigner de Muriel : ses explications sont simples et donnent du sens.
Comprendre enfin les engagements et les compensations
Cette formation anatomie a changé ma manière d’observer les mouvements.
Aujourd’hui, j’identifie plus facilement les muscles qui s’engagent, ceux qui devraient s’engager et ceux qui sont sollicités alors qu’ils ne devraient peut-être pas l’être. Cela m’aide aussi à mieux comprendre certaines douleurs ou compensations.
J’ai également appris à réfléchir davantage aux aménagements possibles.
C’est un point que j’apprécie particulièrement dans l’approche de Muriel : elle utilise les postures de yoga, mais elle les adapte lorsque cela est nécessaire. Certaines préconisations habituelles ne conviennent pas forcément à tout le monde. L’objectif est donc de savoir aménager la proposition en fonction de la personne qui la réalise.
Même en étant professeure de Pilates et non de yoga, j’ai donc pu transférer directement ces connaissances dans mon enseignement.
Une formation en ligne où l’on avance vraiment à son rythme
Le format en ligne a été un vrai avantage pour moi.
On peut revenir quand on veut sur les cours, reprendre les tests, faire une pause puis recommencer. Il n’y a pas cette sensation d’être limité dans le temps.
Pour moi, c’est un peu « open bar » : on avance comme on le sent et on peut revenir autant de fois que nécessaire sur les notions que l’on souhaite approfondir.
Cette liberté est particulièrement intéressante lorsque l’on veut réellement intégrer l’anatomie, plutôt que simplement suivre un cours une fois et passer à autre chose.
Lorsque nous avons des questions, nous pouvons également les poser sur le forum.
Muriel est très sollicitée, mais elle reste extrêmement réactive. Elle cherche vraiment à faire comprendre. Si une explication ne suffit pas, elle revient dessus, reformule et essaie de simplifier jusqu’à ce que la notion devienne claire.
Beaucoup de connaissances pour un prix accessible
Si quelqu’un hésitait à rejoindre la formation, je lui dirais de ne pas hésiter.
Il existe des possibilités pour aménager le paiement et, par rapport à d’autres formations, je trouve celle-ci tout à fait abordable.
Quand on considère les connaissances de Muriel, ses formations, ses diplômes et tout ce qu’elle transmet, on reçoit énormément.
Elle partage beaucoup de son expérience et de son bagage professionnel. Au regard de tout ce qu’elle nous donne, je trouve même que le prix demandé est relativement faible.
Mon avis sur cette formation anatomie est donc très positif : j’y ai trouvé une anatomie précise mais accessible, qui m’aide concrètement à mieux comprendre les mouvements, les engagements musculaires et les compensations dans mes cours de Pilates.
Stéphanie, éducatrice sportive, donne son avis sur la formation anatomie
Continuer à se former pour mieux accompagner ses élèves
Je m’appelle Stéphanie et je suis éducatrice sportive. J’anime des cours de tennis, de gym, de Pilates, de marche nordique, de nordique yoga et, depuis un an, je me suis également formée au yoga, notamment au yoga de Gasquet, au yoga postural et au yoga flow.
C’est par ce biais que j’ai découvert Muriel et sa formation en anatomie.
Avec le temps, je constate que nos élèves arrivent de plus en plus souvent avec des pathologies, des douleurs articulaires ou musculaires, des raideurs ou, au contraire, des souplesses extrêmes. Il faut donc rester vigilant pour que les élèves ne se fassent pas mal pendant les activités.
Quand on enseigne depuis un certain temps, on peut être très axé sur l’animation et l’encadrement et parfois oublier certaines bases. Je trouve donc important de faire des rappels, de continuer à se former et de ne pas hésiter à remettre ses connaissances en question.
Mieux comprendre ce que j’observe
Ce qui m’intéressait particulièrement dans la formation anatomie, c’était de pouvoir regarder les postures de yoga tout en comprenant ce qui se passe au niveau des épaules, du dos ou des autres articulations.
Les élèves sont eux-mêmes très intéressés de comprendre pourquoi on leur demande de corriger un placement ou de positionner leur pied d’une certaine manière.
Ce qui a surtout changé dans mon enseignement, c’est le coup d’œil.
Je prends davantage le temps d’observer mes élèves lorsqu’ils rencontrent une difficulté dans une posture. Je me demande pour quelle raison ils sont en difficulté et ce que je peux leur proposer pour améliorer la posture et faciliter leur ressenti.
C’est probablement l’un des apports les plus importants de cette formation en anatomie appliquée au yoga pour moi : mieux observer, mieux comprendre et réfléchir à ce que je peux proposer à la personne que j’ai en face de moi.
Une formation en ligne qui permet d’avancer à son rythme
Ce qui m’a aussi beaucoup intéressée dans la formation, c’est la possibilité de consulter les replays autant de fois qu’on le souhaite et pendant aussi longtemps que nécessaire.
J’ai commencé la formation l’année dernière et je n’en suis encore qu’aux deux tiers. Pour moi, il est important de pouvoir avancer à mon rythme et de consulter les vidéos ou les contenus écrits lorsque j’ai du temps, le week-end, pendant les vacances ou entre deux cours.
Le format en ligne permet justement de ne pas être pressé par le temps et de revenir autant de fois que nécessaire sur les contenus.
Il y a également un forum qui permet d’échanger avec d’autres instructeurs sur leurs expériences. Ces échanges sont très enrichissants : ils permettent de se remettre en question et d’affiner sa manière d’enseigner, notamment dans le vocabulaire utilisé avec les élèves.
Muriel revient aussi régulièrement sur certaines notions et propose de nouvelles « pépites ». Pour moi, ce sont ces relances régulières qui reboostent et donnent envie de retourner dans la formation.
Une formation riche qui a beaucoup de valeur
Ce qui aurait pu me faire hésiter au départ, c’était le budget.
Mais lorsque je regarde la richesse du contenu, les interventions proposées, la possibilité de revenir sur les cours et l’accompagnement dans le temps, je trouve que le rapport qualité-prix est très bon. Cette formation a beaucoup de valeur.
J’apprécie également la richesse de la communauté. Il y a beaucoup de professeurs de yoga, mais je suis éducatrice sportive et je pense qu’il y a aussi d’autres profils. Cette diversité rend les échanges particulièrement intéressants.
Pour moi, continuer à se former est essentiel lorsqu’on est animateur ou éducateur. Cela permet de garder sa motivation, de continuer à évoluer et d’être à la hauteur de ses élèves.
Si quelqu’un hésite à rejoindre cette formation anatomie, je lui dirais d’y aller les yeux fermés. Je pense qu’il ne sera pas déçu.
Valérie : je préfère les formations en présentiel
Je suis toujours curieuse d’apprendre
Je m’appelle Valérie, je viens de Reims et je suis formée au yoga depuis environ quatre à cinq ans. J’enseigne réellement depuis un an.
Je suis formée au Vinyasa, notamment par une formatrice qui est elle-même kiné-ostéopathe. Je suis quelqu’un de curieux : j’aime apprendre, me confronter à de nouvelles choses et remettre en question ma façon de penser.
C’est aussi pour cette raison que la formation de Muriel m’a attirée. Très vite, j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce parcours.
Je trouve la formation très bien construite, avec plusieurs façons d’arriver à la compréhension d’un même sujet. C’est quelque chose que j’apprécie beaucoup, parce que cela permet d’assimiler les notions de différentes manières.
J’étais sceptique sur le format en ligne
Au départ, j’ai hésité parce que je ne suis pas particulièrement fan des formations en ligne.
Je sais que, personnellement, je peux être plus efficace lorsque je suis en présentiel. Mais j’avais participé à un live avec Muriel et j’avais trouvé que cela valait le coup d’essayer.
J’avais également découvert auparavant l’une de ses autres formations et je m’étais dit : « C’est tellement bien fait qu’il faut que je fasse aussi la formation Anatomie. »
Avec le recul, le format en ligne a aussi de vrais avantages. On travaille quand on le souhaite, au moment que l’on choisit, ce qui donne beaucoup de liberté dans l’organisation.
Et surtout, je ne me suis pas sentie isolée.
Muriel est très présente à travers le forum, les échanges par mail et les groupes WhatsApp. À mes yeux, on ne peut pas vraiment se sentir seul dans cette formation.
Approfondir ses connaissances pour mieux adapter le yoga
Cette formation anatomie me permet d’asseoir mes connaissances, de les approfondir et de mieux les assimiler.
Elle m’aide aussi à trouver des applications concrètes dans le yoga et à mieux adapter mes propositions aux personnes que j’accompagne.
C’est ce que je cherchais : mieux comprendre le fonctionnement du corps humain et la biomécanique, puis utiliser ces connaissances de façon concrète dans mon enseignement.
Le contenu, la manière dont il est présenté et la présence de Muriel font vraiment la différence.
Un vrai coup de cœur
Avec le recul, mon avis sur la formation anatomie est très positif.
Je trouve que le contenu est réellement de qualité. Muriel est très pédagogue, très réactive et très présente pour ses élèves.
Ce sont surtout ses qualités d’enseignante qui m’ont marquée. On sent que la formation a été pensée pour permettre de comprendre, d’assimiler et d’appliquer les connaissances progressivement.
Je recommanderais cette formation anatomie sans hésiter à toutes les personnes qui ont besoin de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain, la biomécanique et, bien sûr, aux professeurs de yoga.
Je pense que nous avons de la chance d’avoir une formatrice de cette qualité.
Le témoignage de Marguerite Marie, formée en Hatha Yoga et Yoga De Gasquet
Des consignes qui finissaient par se contredire
Je m’appelle Marguerite Marie et j’enseigne le yoga depuis environ cinq ans. J’ai suivi plusieurs formations, notamment en Allemagne chez Yoga Vidya, dans une approche proche de Sivananda Yoga en France, et je me suis également formée à la méthode de Gasquet.
Avec ces différents parcours, je me retrouvais parfois face à des contradictions.
D’un côté, j’avais appris avec la méthode de Gasquet à faire les efforts sur l’expiration, en partant du périnée. De l’autre, j’avais reçu d’autres consignes dans le hatha yoga classique.
J’avais parfois un véritable sentiment de conflit entre ces deux traditions.
La formation de Muriel m’a permis de dénouer beaucoup de choses. J’ai compris que, selon l’objectif recherché, il était possible de travailler différemment.
Par exemple, certaines postures peuvent être travaillées sur l’expiration ou sur l’inspiration, selon ce que l’on cherche à obtenir.
La formation en Anatomie me permet enfin de comprendre le « pourquoi »
Malgré toutes les heures de formation que j’avais déjà suivies, je trouvais mes connaissances en anatomie encore trop limitées.
J’avais surtout un problème de légitimité face à mes élèves.
Je les corrigeais volontiers, mais j’avais l’impression de ne pas avoir suffisamment de bagage pour le faire avec assurance.
La formation de Muriel est arrivée à un moment où je remettais déjà certaines choses en question dans mes formations précédentes.
Ce qu’elle m’a apporté, c’est justement le pourquoi anatomique des choses.
Grâce à cette formation anatomie, je comprends mieux les postures. Je me sens plus claire dans mes explications et davantage autorisée à corriger mes participants.
Elle m’a aussi permis de trouver plus de détente dans ma propre pratique et de m’autoriser à explorer davantage, parfois avec des objectifs différents.
J’avais déjà fait une tonne de formations : est-ce que ça valait la peine d’en reprendre une ?
J’ai hésité avant de m’inscrire.
Je me disais : « J’ai déjà fait une tonne de formations. Est-ce que je remets encore ça sur le tapis pour me lancer dans une formation supplémentaire, qui dure dans le temps et qui représente un certain coût ? »
À ce moment-là, j’ai écouté des témoignages de personnes qui avaient déjà suivi la formation de Muriel.
Je me suis dit que c’était le bon moment pour moi et je me suis lancée.
À aucun moment, je ne l’ai regretté.
Avec le recul, je trouve même que la formation est plutôt abordable par rapport à la quantité de contenu proposée. Elle est extrêmement fournie.
J’ai terminé le cycle, mais j’ai déjà pour projet de recommencer la formation avec les connaissances que j’ai acquises. On peut toujours y revenir, en tirer davantage et approfondir certaines notions.
Pour moi, le prix vaut largement ce qui est proposé.
Plus d’assurance, de légitimité et de confiance à enseigner
Le format en ligne a aussi très bien fonctionné pour moi.
Je vis en Allemagne, mais je suis française. Pouvoir suivre une formation dans ma langue maternelle, à mon rythme et depuis chez moi, était beaucoup plus simple.
Je suis également mère de famille, donc cette flexibilité était importante dans mon quotidien.
Je ne me suis pas sentie isolée. Muriel est très réactive. Lorsqu’on a une question, un doute ou une incompréhension, on obtient rapidement une réponse et on se sent soutenu.
Ce que j’apprécie aussi beaucoup chez Muriel, c’est sa générosité et son authenticité. Il n’y a pas de blabla ni de chichi.
Je viens moi-même du monde de l’enseignement et, pour moi, Muriel est une pédagogue née. Elle sait transmettre de manière efficace tout en allant en profondeur.
Si je devais donner mon avis sur cette formation anatomie à quelqu’un qui hésite, je lui dirais simplement : vas-y, fonce, n’hésite pas.
Cela donne encore plus d’assurance et de confiance dans ce que l’on fait.
Audrey enseigne uniquement en cours individuel
Je voulais être plus juste avec mes élèves
Je m’appelle Audrey, je viens de Toulon et je me suis formée pour devenir professeure de yoga il y a environ cinq ans, pendant la période du Covid.
J’ai suivi une formation en hatha yoga, dans laquelle j’ai aussi découvert la culture du yoga et le chant des mantras. Ensuite, je me suis formée pendant un an au yoga de la voix et, en parallèle, au massage, parce que je trouve que le yoga et le massage sont complémentaires.
J’ai une particularité : je ne donne que des cours de yoga individuels. Découvrez mon travail ici.
L’alignement, la précision et le fait d’aller chercher le mieux-être chez mes élèves sont donc très importants pour moi.
Ma frustration, c’était de sentir qu’il me manquait des connaissances en anatomie. Pas seulement du vocabulaire anatomique, mais aussi des schémas de compréhension du corps.
Je me sentais parfois limitée et pas forcément légitime pour donner des cours individuels avec le niveau de précision que je souhaitais.
J’avais donc vraiment envie de me perfectionner en anatomie pour être plus juste avec mes élèves.
Enfin, j’ai trouvé ce que je cherchais comme formation !
Avant de découvrir Muriel, je passais beaucoup de temps sur Internet à chercher des contenus sur l’anatomie.
Soit je ne trouvais pas ce que je cherchais, soit les explications étaient trop complexes.
À force de recherches, je suis tombée sur le site de Muriel. J’ai regardé quelques lives, lu certains contenus de son blog et je me suis dit : « Waouh, enfin ça y est, j’ai trouvé ce que je veux. »
Lorsque Muriel a proposé sa formation anatomie, je me suis dit que c’était vraiment l’occasion et je me suis inscrite.
Ce qui aurait pu me faire hésiter, c’était surtout le temps. À l’époque, je travaillais à plein temps, 35 heures par semaine, et je me demandais quand j’allais réussir à suivre la formation.
Le prix, en revanche, m’a semblé accessible.
Ce qui m’a rassurée, c’est que les contenus restent disponibles et qu’il n’y a pas de temps imposé pour terminer la formation.
Finalement, avec un cours par semaine, j’ai trouvé mon rythme. J’ai réussi à terminer la formation en environ 14 mois, même si je sais que j’ai encore beaucoup de choses à reprendre.
Plus libre, plus sûre de moi et plus compétente dans mes cours
La connaissance anatomique a vraiment changé ma façon de préparer et de donner mes cours.
Avant, j’étais assez rigide dans la préparation parce que je n’étais pas sûre de moi.
Le fait d’avoir des bases anatomiques claires m’a permis d’être beaucoup plus libre.
Aujourd’hui, je peux davantage m’adapter à ce que j’observe chez mes élèves. Grâce à ce que j’ai appris dans la formation anatomie, je repère certaines « pépites » et je peux me dire : « Là, je tiens quelque chose, il faut que j’ajuste mon cours et je sais quoi faire. »
Je peux donc modifier ce que j’avais prévu en fonction de ce que j’observe.
Cela m’a permis de me sentir plus libre, plus sûre de moi et plus compétente, tout en restant consciente que j’ai encore beaucoup à apprendre.
Mes élèves sont eux-mêmes curieux de comprendre leur corps. Le fait de leur expliquer que je suis en formation et de partager certaines connaissances avec eux crée aussi de beaux échanges.
Une formation en ligne, mais très vivante
Le format en ligne n’était pas un frein pour moi puisque ma première formation de yoga s’était déjà déroulée à distance.
Mais avec la formation de Muriel, j’ai redécouvert tout l’intérêt que pouvait avoir une formation en ligne.
Il y a les lives, les salons de révision, le forum et les échanges avec les autres participants. On peut poser des questions, partager un ressenti et obtenir des réponses rapidement.
Je n’ai donc jamais eu l’impression de suivre une simple formation en distanciel.
Je ne me suis pas sentie isolée non plus. Dès que j’avais une question ou un doute, je pouvais en parler sur le forum ou dans les espaces d’échange.
Muriel est très rassurante, même lorsqu’on pense poser une question « bête » ou évidente. Cela enlève beaucoup de complexes et donne envie de participer.
Aujourd’hui, même après avoir terminé la formation, je continue à me sentir reliée à la communauté et je peux revenir sur les échanges et les sujets abordés.
Une pédagogie qui laisse la place au questionnement
Ce que j’apprécie particulièrement chez Muriel, c’est son humilité.
Elle ne présente pas les choses comme des vérités absolues. Elle est ouverte à la discussion, au dialogue et à la réflexion.
C’est quelque chose que j’ai rarement retrouvé dans d’autres formations.
Elle ne dit pas simplement : « C’est comme ça. » Elle nous invite plutôt à réfléchir, à questionner les différentes approches et à trouver ce qui nous paraît le plus juste.
J’aime aussi son dynamisme, sa réactivité, sa précision et son souci du détail.
Son empathie et sa bienveillance comptent également beaucoup pour moi.
Mon avis sur cette formation anatomie est donc très positif. Très rapidement, je me suis dit que j’avais enfin trouvé ce qui me manquait dans ma formation de professeure de yoga.
Et surtout, cette formation m’a permis de gagner en liberté, en confiance et en compétence dans mes cours individuels.
Le témoignage d’Anita sur la formation Anatomie
Se former auprès de professionnels de la santé
J’exerce le yoga à titre professionnel depuis maintenant sept ans. Mes premières formations ont été avec Bernadette de Gasquet et j’ai suivi tout son cursus. Cette approche m’a énormément forgée et l’anatomie est vraiment ce que je préfère.
J’ai ensuite suivi une formation de 200 heures plus classique pour approfondir le hatha yoga et les aspects plus généraux du yoga. J’ai également continué à me former en anatomie, notamment autour de la respiration.
Ce qui m’anime, c’est cette idée qu’on apprend toujours quelque chose de plus à chaque formation. Chaque nouvel apprentissage ouvre sur une autre question et nourrit ma curiosité.
Je suis de plus en plus curieuse de comprendre comment le corps fonctionne et j’aime aller chercher des connaissances auprès de professionnels de santé, dont l’approche du corps va plus loin que ce que l’on retrouve généralement dans les enseignements traditionnels du yoga.
Une simplicité dans la transmission de l’anatomie
J’ai découvert Muriel par le biais de Bernadette de Gasquet, puis je l’ai beaucoup écoutée dans les vidéos qu’elle publiait et sur son forum.
J’ai tout de suite apprécié sa pédagogie et surtout sa simplicité dans la façon de transmettre.
Même si j’avais déjà suivi plusieurs formations en anatomie, j’avais toujours envie d’aller plus loin. Muriel apporte d’autres termes, d’autres approches et une façon de présenter les choses qui simplifie vraiment l’anatomie.
C’est un point très important dans mon avis sur la formation anatomie : les notions s’intègrent progressivement parce qu’elles sont reprises régulièrement et expliquées de différentes manières.
Je suis rarement disponible pour les lives et je travaille beaucoup à partir des replays. Je ne reste d’ailleurs presque jamais assise devant mon ordinateur : j’écoute surtout les contenus en audio.
Je passe et repasse les audios, et cela me suffit pour intégrer beaucoup de notions. Quand j’ai davantage de temps, notamment pendant mes vacances, je reviens sur certaines vidéos.
À force de répétition, les connaissances s’imprègnent. À un moment, on se dit : « Mais oui, je le sais, c’est intégré. »
Aider mes élèves seniors à bien vieillir et à rester autonomes
J’accompagne beaucoup de seniors.
Au départ, certains ont peur du yoga. Je commence donc souvent par leur proposer des pratiques adaptées, notamment sur chaise. Beaucoup me disent : « Je ne descendrai jamais au sol. »
Et pourtant, au bout d’un an, presque tous arrivent à pratiquer au sol.
Ils ont progressivement pris conscience de leur corps et gagné en confiance.
Ce que j’essaie de leur transmettre avant tout, c’est le bien vieillir : rester autonome le plus longtemps possible et préserver au maximum leurs capacités.
C’est aussi là que la formation anatomie appliquée au yoga prend tout son sens pour moi. Mieux connaître le fonctionnement du corps m’aide à accompagner ces personnes avec davantage de précision et de confiance.
Je suis vraiment animée par l’anatomie et mes élèves aiment cela
Aujourd’hui, je suis vraiment animée par l’anatomie.
Je ne sais presque plus faire autrement que d’en parler dans mes cours.
Et les élèves aiment ça.
Ils cherchent eux aussi à développer cette conscience et cette connaissance de leur corps : comprendre où se trouvent certains muscles, connaître leurs articulations et mieux saisir ce qui se passe lorsqu’ils bougent.
Cela peut même leur permettre ensuite de mieux échanger avec les professionnels de santé qu’ils consultent.
Dans mon quotidien, j’utilise aussi beaucoup la formation de cette manière : je me lève, je mets mon casque et j’écoute une vidéo sur le thème que je vais utiliser dans ma semaine.
Je peux revoir l’articulation de la hanche, de l’épaule ou d’autres notions et nourrir ainsi ma pratique.
À chaque réécoute, je découvre encore quelque chose que je n’avais pas complètement intégré ou que je comprends différemment.
Cela me permet aussi d’animer mes cours de façon toujours un peu différente.
Plus de confiance et de légitimité
Grâce à la formation, je me sens aujourd’hui plus confiante et plus consciente du corps.
Cela me donne également davantage de légitimité.
Et surtout, je sais que si je rencontre une difficulté particulière, je peux poser une question et bénéficier du regard de kinésithérapeute de Muriel.
C’est important pour moi de savoir qu’il y a quelqu’un qui pourra m’aider à déterminer si, dans une situation donnée, je peux faire pratiquer la personne ou s’il vaut mieux l’orienter vers un professionnel compétent.
J’apprécie beaucoup cette limite et cette possibilité d’avoir un avis lorsque la situation l’exige.
Une formation Anatomie que je recommande à ceux qui veulent comprendre le corps et le bien-vieillir
Ce que Muriel transmet en ligne correspond vraiment à la personne qu’elle est lorsqu’on la rencontre : généreuse, disponible, humble et capable de se mettre à la portée de chacun.
Je recommanderais cette formation anatomie à toute personne qui s’intéresse au corps et à la manière de vieillir le mieux possible.
Pour moi, son approche est adaptée à toute personne curieuse de comprendre comment nous fonctionnons et comment préserver nos capacités le plus longtemps possible.
Judith : Je n’aimais ni l’anatomie, ni le « en ligne » et pourtant…
Infirmière, ma formation de prof de yoga était pourtant trop légère en anatomie
Je m’appelle Judith et j’enseigne le yoga chez Sivananda depuis environ un an et demi. Avant cela, j’étais infirmière en psychiatrie.
J’avais créé avec une collègue un atelier de yoga pour mes patients et je me suis rapidement rendu compte que beaucoup d’entre eux avaient mal au dos. Pourtant, malgré ma formation d’infirmière, j’avais de grosses lacunes en anatomie, notamment dans la compréhension du corps et de ses douleurs.
Après ma formation chez Sivananda, j’ai senti que j’avais vraiment besoin d’affiner certaines choses sur le plan anatomique.
Au départ, ma démarche était presque égoïste : je voulais mieux comprendre pour moi-même, mieux comprendre ce que j’enseignais et aussi mettre des mots sur certaines choses qui me gênaient dans ma propre formation.
Finalement, cela a aussi beaucoup changé ma façon d’enseigner.
J’avais plusieurs freins avant de m’inscrire : le coût et mon temps disponible
Mon principal frein était le coût.
Mais plus le temps passait, plus je me disais que c’était vraiment ce dont j’avais besoin. Comme souvent, quand on veut vraiment faire quelque chose, on finit par trouver les moyens.
Je connaissais déjà Muriel grâce à une autre formation (Yoga du dos) et je savais à quel point son travail m’avait aidée. Je n’avais donc aucun doute sur la qualité de cette formation anatomie.
J’avais aussi peur que cela me prenne énormément de temps, parce que je suis quelqu’un d’assez lent dans mes apprentissages.
Et effectivement, pour moi, cela a représenté un vrai engagement.
Mais j’ai fini par comprendre que c’était simplement mon rythme et que cela allait très bien ainsi.
Je ne pensais pas prendre autant de plaisir à apprendre
Je suis infirmière, mais l’anatomie a longtemps été une véritable hantise pour moi.
Pendant mes études, je faisais souvent en sorte de ne pas vraiment l’apprendre, ou seulement de retenir ce qui allait être demandé aux examens.
Avec la formation de Muriel, j’ai pratiquement tout réappris, et même davantage.
Ce qui m’a le plus surprise, c’est le plaisir que j’ai pris à apprendre.
J’ai toujours pris plaisir à suivre les cours, à comprendre les notions et surtout à faire le lien avec ma propre pratique et avec mon enseignement.
Pour moi, les deux sont importants.
Aujourd’hui, je ne regrette absolument pas de m’être inscrite. La formation est encore mieux que ce que j’imaginais et je la recommande dès que je le peux.
Une formation en ligne malgré ma peur de l’informatique
J’avais aussi une vraie appréhension liée au format en ligne.
Tout ce qui touche à l’informatique, aux réseaux, aux codes de connexion ou aux ateliers en ligne n’est pas du tout mon domaine.
Allumer un ordinateur suffit parfois à faire monter mon stress.
J’ai besoin de voir, de toucher, d’être présente physiquement. Je pensais donc que le distanciel allait être un vrai frein.
Finalement, cette peur a été assez vite levée.
Le fait de pouvoir revoir les cours plusieurs fois est même devenu un avantage pour quelqu’un comme moi, qui apprend lentement.
Muriel a aussi une manière de transmettre qui fait qu’on oublie presque que le contenu a été enregistré à l’avance. Même en différé, on a l’impression qu’elle nous parle directement.
Et contrairement à ce que je craignais, je ne me suis pas sentie isolée derrière mon écran.
Muriel est très réactive lorsqu’on pose une question et les salons de révision créent aussi beaucoup de lien.
Je me suis toujours sentie écoutée, et pour moi c’est très important.
Plus de confiance et plus de liberté avec mes élèves
La formation anatomie a également changé ma relation avec mes élèves.
Je me sens beaucoup plus sûre de moi.
Je sais pourquoi je demande certaines choses et je me permets davantage d’ajuster, parce que je comprends précisément ce que je fais.
Cela me donne une autre posture dans mes cours.
J’ai gagné en liberté parce que je me permets beaucoup plus de choses, mais toujours en sachant pourquoi.
Dans ma lignée Sivananda, où la séquence est souvent assez stable, cela m’a aussi obligée à réfléchir davantage à l’ensemble du cours et à mieux comprendre cette séquence.
La formation a donc changé ma pratique, mais aussi ma façon d’enseigner.
Un investissement important, mais qui vaut la peine
Au départ, l’investissement me paraissait important.
Avec le recul, mon avis sur cette formation anatomie est différent : je trouve qu’un apport comme celui-ci a énormément de valeur.
Pour moi, le rapport qualité-prix est clair.
Je ne pensais pas non plus, au début, que la formation demanderait autant d’investissement personnel. Mais cela en vaut la peine.
Je suis aujourd’hui beaucoup plus fine dans ma pratique et dans mon enseignement.
C’est un engagement, oui, mais un engagement qui vaut vraiment la peine.
L’avis d’Agnès, experte en pédagogie, sur la formation anatomie
Une anatomie complète, mais jamais rébarbative
Je m’appelle Agnès, je pratique le yoga depuis une douzaine d’années et j’enseigne depuis assez récemment. Je pratique et j’enseigne principalement l’Ashtanga, le Hatha yoga et un peu le Yin yoga.
Comme beaucoup de professeurs de yoga, je ne me sentais pas particulièrement calée en anatomie. J’avais commencé à regarder des livres, mais je trouvais cela assez aride.
Je me suis donc intéressée aux propositions de Muriel en me disant que c’était peut-être le bon moment pour approfondir mes connaissances.
Pour moi, lorsqu’on suit une formation, et particulièrement une formation en ligne, deux choses comptent vraiment : le contenu et la manière dont il est transmis.
Et sur ces deux aspects, mon avis sur la formation anatomie est très positif.
La formation est extrêmement complète, tout en restant directement orientée vers ce qui intéresse les professeurs ou les pratiquants de yoga. Elle n’est absolument pas rébarbative.
Je pense même que quelqu’un qui souhaite simplement apprendre l’anatomie, sans forcément pratiquer le yoga, peut y trouver beaucoup d’intérêt.
Une formation en ligne particulièrement efficace
Je suis moi-même formatrice et je suis assez difficile en matière de pédagogie.
La manière dont Muriel a construit ses modules, l’investissement qu’elle met dans la formation et les ateliers qu’elle anime sont, à mes yeux, d’une très grande qualité.
Pour une formation en ligne, je trouve le dispositif particulièrement brillant et efficace.
Les modules sont suffisamment courts pour ne pas devenir ennuyeux. Les ateliers sont passionnants et il y a énormément de ressources disponibles.
On peut donc avancer progressivement, approfondir certains sujets et revenir sur les contenus lorsque cela est nécessaire.
Je trouve que c’est une opportunité extraordinaire d’avoir accès à un contenu de ce niveau sans forcément devoir se déplacer.
Je prépare mieux mes cours et je développe mon regard
Une meilleure compréhension de l’anatomie m’aide d’abord à mieux préparer mes cours et les séances que je propose.
Elle permet aussi, comme le dit Muriel, d’apprendre à lire les corps : comprendre ce qui peut convenir à certains élèves et moins à d’autres.
Cela renforce surtout une idée essentielle : ce que nous faisons dans un cours de yoga, nous le faisons pour nos élèves, et non pas en fonction de notre propre corps ou de nos propres possibilités.
Cette formation anatomie appliquée au yoga permet donc de développer un regard plus précis sur les personnes que l’on accompagne.
Une vraie communauté malgré le format à distance
Je ne me sens pas isolée dans cette formation.
Il existe une très grosse communauté et nous échangeons régulièrement les unes avec les autres, avec ou sans Muriel.
Muriel est elle-même quasiment toujours présente.
Il y a donc une animation entre les personnes qui suivent la formation et avec Muriel qui est presque continue.
Pour quelqu’un qui, comme moi, vit en pleine campagne, ou simplement pour les personnes qui habitent en province et loin des grands centres urbains, cette possibilité de se former en ligne représente une vraie opportunité.
Évidemment, tout dépend de la qualité de ce qui est proposé à distance. Il existe du bon et du moins bon.
Mais ici, pour moi, on est clairement dans l’excellent.
Une qualité rare, aujourd’hui je me passionne pour l’anatomie
Je recommanderais cette formation anatomie en premier lieu aux professeurs de yoga.
Je la recommanderais aussi aux pratiquants de yoga, aux professeurs ou pratiquants de Pilates, et plus largement aux personnes qui s’intéressent à l’anatomie mais trouvent habituellement cette matière rébarbative.
Personnellement, cette formation m’a vraiment sortie de cette impression d’aridité.
Aujourd’hui, je trouve l’anatomie complètement passionnante.
Je considère aussi que la formation proposée par Muriel est rare par sa qualité dans ce que l’on peut trouver aujourd’hui sur le marché de la formation en ligne.
Et pour cela, je lui en suis extrêmement reconnaissante.
Sylvia : 6 cours de Hatha Yoga par semaine en Belgique
Trop peu d’anatomie dans ma formation initiale
Je m’appelle Sylvia, je viens de Belgique et j’enseigne le hatha yoga à raison de six cours d’une heure et demie par semaine.
Dans l’école où je me suis formée, nous avions très peu d’informations concernant l’anatomie. Il y avait donc clairement un manque.
J’essayais de compléter seule, avec des livres ou des sites Internet, mais cela ne me suffisait pas. J’avais besoin d’aller plus loin et de mieux comprendre le corps.
C’est par Internet et les réseaux sociaux que j’ai découvert Muriel.
Avec la formation anatomie, tout devient plus clair et plus facile
Ce que j’apprécie particulièrement chez Muriel, c’est sa pédagogie.
Elle rend l’enseignement attrayant et vraiment abordable. Elle a le don d’expliquer les choses simplement : tout devient plus clair, plus facile à comprendre.
Les petits schémas et les vidéos intégrées aux cours m’aident aussi beaucoup à visualiser les notions.
Mais la formation anatomie ne consiste pas seulement à recevoir des vidéos et à les regarder seule.
On peut poser une question, envoyer un message ou un mail et recevoir rapidement une réponse complète. Il y a donc un véritable suivi.
Pour moi, c’est un point important : on ne reçoit pas simplement un contenu, puis plus rien.
Une formation en ligne avec un véritable suivi
Le fait que la formation soit en ligne n’a pas été un problème pour moi.
À partir du moment où les vidéos sont bien conçues, le format fonctionne très bien. D’ailleurs, si tous les contenus devaient être suivis en présentiel, ce serait tout simplement impossible.
Je ne me suis pas du tout sentie isolée.
On peut communiquer, envoyer des messages, poser des questions et échanger avec une communauté riche.
Cette possibilité d’être accompagnée malgré la distance fait vraiment partie des points positifs de mon avis sur la formation anatomie.
Un œil plus affûté pour observer et corriger mes élèves
Grâce à la formation, j’ai aujourd’hui un œil plus affiné, plus affûté pour regarder mes élèves et les corriger.
Cela m’aide également dans ma propre pratique.
C’est aussi pour cette raison que la connaissance anatomique me paraît importante dans l’enseignement du yoga.
Un professeur de yoga est censé pratiquer régulièrement. Si l’on répète souvent certains mouvements ou certaines postures sans bien comprendre ce que l’on fait, on peut aussi se blesser soi-même.
Pour moi, nous avons une vraie responsabilité lorsque nous guidons des corps physiques dans des postures parfois intenses.
Il faut savoir ce que l’on a entre les mains et ce que l’on en fait.
Je recommande à 100% et suis satisfaite à 100%
Il y a évidemment le prix de la formation.
Mais pour moi, cela en vaut la peine.
La formation est très riche et contient beaucoup d’enseignements. Muriel n’est pas avare de conseils ni de suggestions.
Donc oui, le prix existe, mais la qualité est là aussi.
Muriel est chaleureuse, naturelle, abordable et très sympathique.
Mon avis sur cette formation anatomie est donc très clair : je la recommande à 100 % et j’en suis satisfaite à 100 %.
Les avis d’Annette et Isabelle : La formation aide à dépasser la peur de blesser
Un parcours sans bases médicales pour Annette
Retrouvez Annette sur Instagram : empreinte.yoga
Annette : J’ai 50 ans et je pratique le yoga depuis 2016. Mon professeur de yoga m’a proposé une formation de professeur de Vinyasa yoga en 4 ans qu’il avait lui-même suivie en Bourgogne. J’ai passé mon examen après mes 4 années de formation à l’IFY.
Muriel : Tu étais donc une jeune professeure tout juste diplômée quand tu as rejoint la formation Anantomie. Qu’est-ce qui t’a poussée à te former un peu plus spécifiquement en anatomie ?
Annette : Nous avions des cours d’anatomie, mais durant ces 4 ans, ma démarche restait purement personnelle. Je ne projetais pas forcément de devenir professeure de yoga. Je voulais comprendre les mécanismes car je voyais bien que cela faisait du bien, et je recherchais des informations techniques.
L’idée de l’enseignement a germé durant la formation. Cependant, je me disais toujours que je n’avais pas de bases médicales. Il me manquait quelque chose et j’avais peur de blesser les gens.
Muriel : Est-ce que quelqu’un d’autre avait cette peur de blesser et est-ce que ça a été la motivation pour débuter cette formation ?
Isabelle : Moi, j’ai 52 ans et je viens de commencer une formation à l’IFY, je suis toute jeune apprentie. Pour aller vers le professorat et concrétiser mon envie d’enseigner, je devais affronter cette peur de blesser. L’anatomie représente un monde inconnu pour moi. J’étais graphiste dans le domaine de la création et je n’y connaissais absolument rien.
Avec ma pratique approfondie du yoga, je savais que l’anatomie me manquait beaucoup. Je t’ai découverte sur les réseaux, il me semble à travers Infos Yoga. Après un live, nous avons discuté toutes les deux. Je me suis lancée en me disant que c’était un premier pas vers mon projet d’enseignement.
L’avis d’Annette qui suit la formation Anatomie pendant sa formation professorale
Muriel : Est-ce compliqué pour toi de suivre simultanément ta formation à l’IFY et cette formation en anatomie ?
Annette : Non, cela se passe bien. C’est une question d’organisation pour les cours, j’essaie d’être carrée pour travailler. Je vis une année pleinement dédiée au yoga. Dès que j’ai du temps libre, soit je t’écoute, soit je bosse mes cours de l’IFY.
Je sais que je me sens plus à l’aise pour enseigner et ça me donne plus de courage. Moi, je donnais des cours à mes anciennes collègues et à une ancienne collègue de formation. Franchement, quand j’aurai terminé mon diplôme universitaire, je vais me lancer.
L’avis d’Anita : J’apprends à accompagner les élèves qui ont des pathologies
Une formation initiale trop brève
Anita : Bonjour, je m’appelle Anita, j’ai 45 ans et je pratique plusieurs types de yoga depuis longtemps. Il y a 5 ans, j’ai décidé de me former pour devenir professeure de yoga.
Je ne suis pas partie sur un cursus de 4 ans. Je suis allée en Inde pour suivre une formation intensive. C’était une expérience superbe que j’ai beaucoup aimée, mais il me manquait des éléments, surtout en philosophie et en anatomie.
Je suis rentrée et j’ai commencé à enseigner il y a déjà 4 ans. J’avoue que j’avais peur. Autour de moi, beaucoup de personnes souffrent de problèmes de hernie discale, de tendinites ici ou là. Je voulais pouvoir leur répondre et les aider grâce au yoga.
Son avis sur le niveau nécessaire pour suivre la formation
J’ai commencé à chercher une formation approfondie en anatomie. On trouve plein d’options sur Internet. J’ai laissé passer du temps, je me suis renseignée, j’ai cherché et je t’ai trouvée, puis j’ai encore attendu assez longtemps.
Avant de choisir une formation, je me renseigne car je veux voir ce qu’elle donne et ce qu’il y a derrière. J’ai commencé à te suivre et à regarder ce que tu faisais. Tu as même écrit un livre.
En observant ton travail, je me suis dit que c’était fait pour moi car tu expliques bien. Comme je ne suis pas française, j’ai parfois des difficultés par rapport à la langue, surtout avec l’anatomie où les termes ne sont pas faciles.
Je trouve que tu expliques vraiment bien les choses. Au début, il y avait deux sessions de vidéos dédiées au langage de l’anatomie, ce qui était très bien. J’ai tout de suite appris le vocabulaire pour la suite. Forcément, il reste des mots ou des expressions complexes, mais j’avance avec le temps. Grâce à toi, j’ai bien compris, j’ai bien appris et j’ai réussi à intégrer la matière.
J’avais peur de blesser, et pas seulement de blesser les gens dans l’absolu. Souvent, les élèves viennent pratiquer le yoga parce qu’ils ont déjà une blessure, une tendinite ou une hernie discale. Je voulais impérativement savoir ce que je pouvais leur proposer.
L’avis de Jessie : Grâce à la formation, j’adapte mes cours aux corps réels
L‘anatomie permet d’adapter les alignements aux élèves
Découvrez le yoga proposé par Jessie sur son site
Jessie : J’ai 48 ans. À mon accent, on devine que je viens du Canada, mais j’habite et je donne mes cours en France. J’enseigne depuis 5 ans et je suis professeure à temps plein depuis 2 ans maintenant. Je pratiquais auparavant en pointillés depuis une vingtaine d’années, avec des pauses et des reprises.
J’enseigne le hatha yoga et le yoga sur chaise. C’est un enseignement adapté, du hatha yoga adapté. J’en suis venue là après une formation courte.
Pour moi, la prise de conscience a été immédiate. Dès mon premier cours, j’ai vu qu’il y avait un problème. En formation de yoga, on apprend l’alignement, ce qui est super. Pourtant, face aux élèves, je constatais que rien ne fonctionnait. Les élèves avaient des difficultés à faire des mouvements simples, comme s’asseoir au sol.
Je me demandais pourquoi l’épaule bougeait de telle façon et pas de telle autre. En fait, je ne comprenais pas comment le corps humain fonctionnait. Je me disais que j’avais un gros problème, car je voulais aider les élèves et leur expliquer l’origine de leur douleur dorsale, mais je ne pouvais pas.
Comme le disait Anita, beaucoup d’élèves venaient me voir en me disant qu’ils avaient une tendinite ou des lombalgies à répétition. De plus, ils arrivaient souvent sur recommandation de leur médecin qui leur disait de faire du yoga. Je me retrouvais face à eux sans connaître ces pathologies ni le corps humain. C’était un vrai problème.
J’ai donc cherché partout et j’ai trouvé ta démarche. Le nom de ton site m’a tout de suite parlé car je dois absolument tout adapter pour mes élèves qui ont des antécédents d’opérations. J’ai trouvé le titre excellent, et c’est ainsi que je t’ai découverte sur YouTube.
Jessie donne son avis sur la formation anatomie : elle est directement applicable
J’ai commencé à écouter tes petites vidéos et je les utilisais déjà dans mes cours, car j’y trouvais une simplification du corps humain et des options concrètes. En assistant à ton live, j’ai vu ce que tu allais proposer et c’était exactement ce que je recherchais. Ton explication était d’une clarté et d’une précision remarquables.
Même si la matière est compliquée, pour une fois, je comprenais tout. C’était applicable immédiatement avec des exemples concrets à reproduire en cours. Je n’ai pas hésité une seconde.
Une formation pour comprendre les douleurs et pathologies
Muriel : Tu n’as pas hésité, et cela fait maintenant à peu près un an que tu suis la formation. Est-ce que cela a répondu à ton besoin de savoir adapter tes cours ?
Jessie : Complètement. C’est pour cela que je dis franchement que même si le cours était deux fois plus cher, il vaudrait de l’or. Non seulement j’apprends le corps humain, mais je commence à comprendre la biomécanique et le mouvement. Je comprends enfin les pathologies.
Quand les élèves me parlent, j’ai l’impression de comprendre leur langue au lieu d’entendre du chinois. Je peux adapter les postures tout de suite pour eux et leur expliquer les mécanismes.
Les élèves sont eux-mêmes ravis de comprendre le fonctionnement de leur corps. Certains font du yoga depuis longtemps et ne comprenaient pas pourquoi on leur imposait certains placements. Grâce à tes cours, j’applique l’anatomie de façon véritablement adaptée au yoga.
J’avais essayé d’autres formations auparavant. Le problème est que c’est souvent de l’anatomie pure, ce qui est très intéressant, mais non applicable à notre réalité sur le tapis. Tu effectues un travail de débroussaillage de l’information pour l’amener spécifiquement vers les besoins des élèves. Cela vaut de l’or car il n’existe aucune autre formation équivalente.
Claudio concilie un emploi, ses cours de yoga et 2 formations
Son avis : Les bases biomécaniques sont indispensables
Claudio : Je fais du yoga depuis huit ans à peu près, je fais du vini yoga. Je suis occupé avec une formation longue en quatre ans, donc de 500 heures. Je suis en troisième année et je donne cours depuis approximativement deux ans. J’ai très vite compris que je n’avais pas suffisamment de bases en biomécanique.
Je suis confronté à des pratiquants qui ont des prothèses, qui ont des lombalgies, qui ont pas mal de petits problèmes, et je me suis senti désarmé. J’ai commencé à rechercher les formations qui pourraient me convenir. Je t’ai d’abord suivie sur YouTube. Je me souviens d’avoir eu un déclic lorsque je t’ai entendue parler du mythe de la douleur.
Cela m’a parlé et j’ai commencé à te suivre. Puis je me suis renseigné, j’ai fait une prospection et je me suis dit que la qualité en valait le prix. Je ne me suis pas trompé, je le dis très honnêtement. Je suis très satisfait.
Son avis sur le temps nécessaire pour suivre la formation d’anatomie
Muriel : Est-ce que tu arrives à gérer ta formation de prof de yoga plus la formation en anatomie ?
Claudio : Oui, parce que j’ai beaucoup de défauts, mais j’ai la qualité d’être très bien organisé. Je sais que je dois consacrer autant d’heures pour ma formation classique, et je sais que j’accorde approximativement trois heures pour Muriel.
Muriel : Tu consacres trois heures par semaine pour la formation anatomique. On n’est pas obligé de passer autant de temps, c’est un choix. Mais toi, tu es hyper investi dans la formation, tu animes les salons de révision, tu fais partie des élèves hyper motivés et je te remercie. Est-ce que tu as un travail à temps plein à côté, en plus de ta formation de prof de yoga et de la formation ?
Claudio : Oui, tout à fait, absolument, je travaille. J’essaie de concilier mon boulot et le yoga, mais ça va car je ne donne cours que deux heures par semaine. Cela me laisse le temps de travailler, d’étudier et de relire mes notes.
L’avis de François après des décennies d’expérience du yoga : La formation me permet des approfondissements
Un nouveau regard sur les postures
François : Je te remercie Muriel, parce que ce que tu proposes m’intéresse beaucoup. Pourquoi ça m’intéresse ? Parce que je trouve que c’est une ouverture.
Maintenant, j’improvise totalement mes cours. Ce que je trouve intéressant, ce dont je m’aperçois, c’est que j’essaie d’intégrer physiquement ce que tu dis dans ma pratique.
J’essaie de voir par rapport à l’épaule, par rapport au bassin, comment ça va s’articuler dans telle ou telle posture. J’espère que je vais pouvoir par la suite nommer les muscles qui sont concernés.
Je t’ai connue par ton blog, je suis tombé dessus par hasard. J’ai trouvé des choses que je connaissais déjà, mais je trouvais que c’était dit avec beaucoup de générosité. Ensuite, j’ai pu te lire sur Infos Yoga, ce qui recoupait cela. J’ai pu comparer ce qui était dans le blog, ce qui avait été dit dans Infos Yoga et ce que tu as enseigné. Pour moi, c’était enrichissant. C’était une autre façon de communiquer et de comprendre.
Un parcours commencé en 1977
J’ai commencé le yoga au Canada. J’étais fatigué et des amis m’ont conseillé d’essayer le yoga.
Je devais avoir 22 ou 23 ans. Ils m’ont dit que la meilleure façon de me détendre était de me mettre sur la tête. Je ne savais pas faire cela. Ils m’ont proposé de me placer contre un mur, de lever une jambe puis l’autre. C’est ce que j’ai essayé de faire. J’ai monté une jambe, puis j’ai tenté de lever l’autre et je suis tout de suite redescendu. Ce qui a été extraordinaire, c’est que j’ai su immédiatement que cela me convenait. Ensuite, je suis rentré en France, j’ai pratiqué le yoga puis je me suis formé lors d’un cursus long.
Je suivais ma formation à Paris, à la Fédération nationale des enseignants de yoga, en 1977.
Muriel : Avec Bernadette de Gasquet ?
François : Je ne me souviens pas avoir rencontré Bernadette de Gasquet, mais il me semble avoir croisé Mathieu, qui avait fondé Infos Yoga avec Jacques Thiebaut. Jacques enseignait aussi à la fédération vers la fin de ma formation.
Son avis sur la formation en ligne
J’ai hésité à m’inscrire à cause de mon âge et parce que je pense avoir un certain recul par rapport au yoga et aux cours. Je me demandais pourquoi aller sur Internet et si j’allais être pleinement satisfait. Il y avait aussi une somme à payer. En même temps, le fait que nous ayons discuté ensemble était intéressant.
Ce que j’aime dans la formation, c’est d’avoir des précisions sur ce que j’ai pu expérimenter et recevoir dans les enseignements qui m’ont été donnés. C’est la confirmation visuelle d’une transmission orale qui était parfois plaquée. Ici, c’est visible, je peux souligner la matière. C’est cela qui m’a intéressé d’une part. J’ai aussi beaucoup aimé le contact avec Jessie et notre groupe de révision.
Une formation anatomie complète, structurée et interactive
La communauté permet de se soutenir
Muriel : Pour qui cette partie communautaire de la formation est-elle importante ?
Anita : Moi, ça m’aide énormément. En fait, je suis quelqu’un qui a un peu lâché au niveau des abdominaux. Grâce à Jessie, qui a proposé d’abord un salon de révision, j’ai vraiment repris. Depuis, j’avance avec eux et c’est super. Je prends le temps chaque semaine, je révise dans le salon. Ça m’a vraiment donné une puissance pour reprendre le cours et avancer. Merci.
Jessie : Moi, je tiens à dire que c’est un des facteurs que j’apprécie énormément : cette communauté. Dans les autres formations en ligne que j’ai faites, il manque cela. Il n’y a pas de communauté, ou alors il y a une page mais ça marche à peine, personne ne se parle. Ici, il y a une super énergie et tout le monde contribue. Les gens qui contribuent disent vraiment ce qu’ils pensent et c’est dans la bienveillance. Il n’y a pas un côté condescendant où quelqu’un prétend tout comprendre et tout connaître. Je trouve que c’est vraiment sans jugement. Chacun apporte quelque chose.
Tu encourages le fait qu’on puisse se tromper et tu nous répètes de répondre. Je dois dire que les salons de révision nous permettent de nous tenir. Sinon, nous sommes tellement occupés. J’ai quatorze cours par semaine. Parfois, la veille, on s’écrit pour dire qu’on est très occupés. Ce salon de révision nous fait raccrocher tout le temps les wagons et on continue d’étudier coûte que coûte. C’est super intéressant parce qu’on se parle de nos cours, on se pose des questions, on partage les cas que nous avons eus et ce que nous avons testé en cours. Cela nous apporte beaucoup.
Leurs avis sur un accompagnement qui rompt l’isolement
Jessie : Depuis cinq ans, je trouve difficile de me sentir seule dans mon coin en tant que professeure. Je ne peux pas vraiment parler à d’autres profs, car nous sommes tous en libéral ou en auto-entrepreneur. Le fait de se parler est super. Parfois, je réalise que je ne comprends pas non plus telle chose, et c’est bien. Pouvoir comprendre, discuter et échanger fait partie intégrante de la formation. C’est super génial.
Claudio : Ce qui est intéressant à souligner aussi dans le groupe, c’est la pédagogie que tu utilises. Quand quelqu’un pose une question, tu attends qu’il y ait plusieurs réponses avant de fournir des éléments. Tu adoptes une attitude de coach. Quand quelqu’un donne une réponse juste, tu dis qu’il a très bien compris, mais tu vas aller plus loin. Tu demandes de développer. En fait, tu tires chacun d’entre nous vers le haut. Quand quelqu’un a des difficultés, tu redescends d’un niveau pour t’adapter. Tu individualises ton enseignement.
Une communauté anatomie où poser ses questions sans jugement
Claudio : Ce n’est pas une simple page qui est jetée comme cela dans l’arène en nous disant de nous débrouiller. Tu es là pour nous accompagner, pour fournir les réponses et pour essayer de faire en sorte que chacun avance. Je tenais vraiment à le souligner.
Anita : Je ressens la même chose en fin de compte. On sent que tu es là pour nous, que l’on peut poser n’importe quelle question, que tu vas y répondre et que nous allons comprendre.
Isabelle : Les réseaux sociaux n’étaient vraiment pas ma tasse de thé. Par contre, très rapidement, j’ai trouvé ce groupe de la formation super parce qu’effectivement nous nous sentions en communauté. Le fait que tu sois là, que ce soit animé et que tu répondes, ainsi que les autres également, aide beaucoup. Du coup, je me suis tout de suite sentie accompagnée, pas du tout seule dans le travail. C’est vraiment super.
Annette : Ce qui est bien aussi sur ta plateforme de formation, c’est de pouvoir poser des questions juste en dessous. Et c’est vrai, on ne se sent pas bête de poser des questions, en fait. Le plus important, après, avec l’apport que tu nous donnes, c’est vraiment de se dire : j’ai besoin de comprendre, est-ce que là j’ai vraiment compris ? Et là, on se lâche et on se lance. Tu ne te moques jamais. À un moment donné, tu es là, tu réponds, tu nous réexpliques s’il le faut, et ça, je pense que c’est hyper important aussi.
Leurs avis sur les lives…
Muriel : Vous ne m’avez pas trop parlé des lives que j’ai organisés, il y a un live par trimestre.
Claudio : Je crois que c’est nécessaire et pertinent par rapport à certains points de la matière. Certains chapitres ont été perçus comme difficiles, et pas seulement par moi visiblement. Il s’agit des différents types de contraction.
Tu as bien perçu que c’était un complexe. L’idée de faire cela sous forme de quiz, donc finalement sous une forme ludique, était la bonne stratégie. C’est un quiz qui m’a permis d’augmenter mon niveau de connaissance. Je ne maîtrise pas encore cette matière, mais j’y retourne quelquefois. C’était vraiment nécessaire et utile, il faut continuer lorsque tu constates que nous avons des difficultés.
… et les cours de yoga dirigés
Annette : C’est génial. C’est vraiment une application du cours théorique par rapport à la pratique.
Isabelle : Merci pour tout, Muriel, parce que cette formation est très plaisante. Qu’elle dure plus longtemps me va très bien. À chaque fois, c’est bien pensé. Même pour les personnes qui ont la chance d’avoir le cours avec toi en direct, chaque chose apporte beaucoup et nourrit. Comme je suis jeune dans l’apprentissage, je vais revenir dessus. Je sais que cela va me servir pendant très longtemps. Merci beaucoup.
Annette : C’était par rapport au cours de yoga dirigé qui fait comprendre les choses de manière concrète. C’est vraiment une mise en application directe. On peut réellement comprendre la biomécanique et comment on se positionne par rapport à telle posture. Pour moi qui démarre dans ce métier, je trouve cela vraiment super.
Leurs avis sur l’expertise de Muriel kiné et ostéopathe
Muriel : Comme je ne suis pas professeure de yoga et que je suis uniquement kinésithérapeute, est-ce que vous avez trouvé que je pêchais trop en yoga ou est-ce que je réponds à peu près correctement à vos questions ?
Annette : Pour moi ce n’est pas un problème, car ce n’est pas ce que je cherchais finalement par rapport à la formation. Ce que j’ai apprécié, c’est ton intérêt pour le yoga et le fait que tu entreprennes une formation longue pour devenir professeure de yoga. Je trouve que c’est enrichissant pour nous, parce que tu vois cette discipline sous un autre angle, à l’inverse de notre propre chemin, et je trouve cela hyper intéressant.
Jessie : À aucun moment je ne me suis dit que tu n’y connaissais rien. Tu as une énorme connaissance en yoga, tu es passionnée par ce que tu fais et tu as su faire le lien entre deux choses, ce qui manquait énormément. J’étais plus intéressée par ton expérience de kinésithérapeute parce que tu nous as apporté beaucoup. Maintenant, quand mes élèves me parlent d’un problème et qu’ils sont allés voir le médecin, je commence à leur demander s’ils ont vu les exercices du kinésithérapeute, car il faut les faire. Cela m’a fait connaître un monde que je ne connaissais pas, mais auquel je suis confrontée tous les jours avec mes élèves. C’est très enrichissant.
François : Ce que j’ai trouvé très intéressant, c’est que tu sois kinésithérapeute justement. Tu as fait la synthèse entre le yoga et la kinésithérapie en ayant ressenti dans ton corps ce que tu exprimes et ce que tu fais vivre à tes patients qui viennent te voir. Pour moi, je trouve cela très intéressant et très enrichissant. En plus, tu as une très bonne pédagogie et tu es très positive.
Formation anatomie : Le juste équilibre entre théorie et pratique
Jessie : Les vidéos que nous faisons en live sont aussi une application directe en pratique. Ce n’est pas que de l’intellectuel, c’est de la pratique, donc cela nous permet d’intégrer. Même si on ne participe pas au live, pouvoir les réécouter une fois qu’on a fini un chapitre ou un module est très bien aussi.
Claudio : Je voulais simplement rajouter la raison pour laquelle je suis vraiment content de suivre cette formation. D’abord, cela développe mon sens critique des postures et permet d’essayer de lire les morphologies. C’est vraiment une compétence que je recherchais. Deuxièmement, ta formation est caractérisée par le juste milieu entre la théorie et la pratique. Tu as trouvé le bon dosage.
Ce bon dosage me plaît parce que la formation est orientée vers les professeurs de yoga, mais aussi vers le type de pathologie auquel on risque d’avoir affaire et ce que nous pouvons faire, modestement et humblement, en tant que professeurs de yoga. Je crois que tu as vraiment développé une niche qui t’est propre dans le milieu du yoga, et il faut le souligner. Merci beaucoup.
Une formation vraiment utile pour les professeurs de yoga
François : Ce qui me semble intéressant aussi, c’est la modernité. Tu suis ce qui est actuel, tu cherches à enrichir tes connaissances, à les développer et à nous les transmettre. J’apprécie beaucoup cela. Il y aura forcément des mises à jour, tu fais peut-être référence au passage sur le viscéral par exemple. Cela dépend des cours, mais il me semble que tu suis de très près l’actualité, que tu n’hésites pas à te remettre en question et à partager tes connaissances.
Anita : La première chose que j’ai cherchée, c’était l’anatomie pour comprendre le fonctionnement du corps. J’ai bien reçu cela. Aujourd’hui, je suis capable de dire aux gens qui viennent vers moi qu’ils ont telle chose et qu’ils doivent peut-être faire ceci ou cela. Tu es capable de guider quand les gens se plaignent d’une douleur ou d’une pathologie, tu es capable de les orienter. Je peux orienter les gens, pas par le yoga, mais vers un médecin. Je peux dire que c’est le moment d’aller voir un médecin, parce qu’en tant que professeure de yoga, je ne suffis pas. C’est une chose que je trouve énorme.
Je trouve que ton site de formation est très bien structuré. Quelqu’un est venu vers moi parce qu’elle avait mal à la hanche. Je lui ai dit que je ne pouvais pas répondre tout de suite mais que je regardais. J’ai cherché sur ta plateforme de formation, j’ai trouvé assez facilement, et ainsi j’ai pu comprendre son problème et lui répondre.
Un moyen de développer son activité de professeur de yoga
Anita : Je ne regrette pas du tout de m’être inscrite en formation. J’ai déjà gagné beaucoup de choses en apprentissage de l’anatomie, et j’ai gagné aussi une communauté. C’est très important. Je suis plusieurs formations déjà, mais c’est la première formation où la communauté est si bienveillante, où les membres sont prêts à créer des salons, à discuter et à garder des relations après. J’ai gagné énormément de choses.
Cette année, j’ai commencé à donner deux heures de cours en plus. Parmi les élèves, il y a déjà une kinésithérapeute qui a trouvé que je sais plein de choses. Elle veut me suivre parce qu’elle sent que je comprends les nuances, et c’est grâce à toi.
L’avis de Carline : Je peux aborder la formation à mon rythme
Du présentiel au distanciel
Retrouvez Carline sur son site
Carline : Je t’ai connue grâce à un professeur de yoga qui s’appelle Éric Savali. Il a fait la même formation que moi. Il t’avait rencontrée à ton coloc et avait été séduit par ton savoir. En l’occurrence, il nous avait invités pour une formation en présentiel que tu lançais sur la scoliose. Je suis venue et je suis tout de suite tombée en amour, comme on dit au Québec. Je t’ai trouvée précise, concise, très pédagogique et vivante. Le cours était super vivant et j’ai appris énormément de choses.
J’ai tout de suite pris ton abonnement (à la formation anatomie). Tu avais été bonne en présentiel, et tes cours sont également très bien conçus en distanciel. Je ne suis pas très régulière, je n’arrive pas à me caler deux heures de libre à chaque fois comme d’autres personnes, mais j’essaie.
Une formation initiale de yoga insuffisante en anatomie
Je pratique le yoga depuis fort longtemps et j’enseigne depuis huit ans. Je n’arrête pas de faire des formations depuis. J’ai commencé la tienne il y a plus longtemps maintenant, cela va faire une petite année. Il n’y a pas d’obligation de passer à la suite toutes les semaines. Je n’ai pas voulu regarder toutes les vidéos d’affilée sans les digérer, donc je sais qu’il y en a plein que je n’ai pas encore vues.
J’étais monteuse d’images dans une vie antérieure et je ne viens pas du tout du milieu de l’anatomie. Cela m’intéresse énormément, notamment par rapport à mon histoire personnelle. J’ai eu deux graves accidents à la colonne vertébrale. De plus, l’enseignement du yoga nous amène forcément à cette discipline. La formation de yoga que j’ai suivie ne m’avait pas du tout nourrie au niveau anatomique.
Muriel : Tu as fait quel type de formation ? Une formation courte ou longue ?
Carline : Une formation longue sur quatre ans. On ne peut pas forcément tout aborder. Grâce à toi, je découvre que l’anatomie est une matière très riche et complexe. C’est comme de la broderie, ce qui se passe à un endroit résonne à un autre endroit. Il y a énormément de matière dans le corps humain. Quand je suis un de tes cours, je le regarde une première fois comme un documentaire pour avoir une vue d’ensemble. Ensuite, je le regarde à nouveau en prenant des notes. Je m’arrête, je spécifie et je reviens en arrière quand je ne comprends pas le cheminement, car c’est parfois complexe. Enfin, je laisse reposer la matière.
Son avis sur la pédagogie
Ce que je trouve excellent, c’est ta pédagogie à travers les vidéos. Tu répètes souvent les notions, ce qui est parfait pour moi car je ne travaille pas derrière avec des livres. Le fait que tu répètes me remet les choses en tête et me permet d’ingérer ton savoir. Grâce aux vidéos, c’est dynamique et souriant, ce qui est très agréable. Tu interviens également quand tu penses que tu n’as pas tout dit. Tu fais une pause sur image et ta voix off rajoute des précisions.
Muriel : Est-ce que globalement tu trouves les cours compliqués à comprendre ?
Carline : Non, ce ne sont pas tes cours qui sont compliqués à comprendre du tout. Il ne faut pas faire de confusion là-dessus. Tes cours sont très pédagogiques, ils vulgarisent énormément quelque chose de très difficile. Tu procèdes par chapitres. C’est pour cela que je ne me suis pas enchaîné tous les chapitres d’un coup, même si la première fois je les regarde comme un documentaire. Cela représente énormément d’informations et je préfère cette méthode.
Ils sont vraiment bien faits. Il y a de la répétition et tu nous fais des rappels. Quand on revient sur le bassin, tu nous dis que maintenant cela doit être facile. C’est bien que tu nous le rappelles. C’est léger, pédagogique et très précis. Cela me permet de les ingérer, c’est-à-dire que je les comprends et je les intègre. Ensuite, je les digère. Cela passe par les yeux, les oreilles et mon corps.
Appliquer aussitôt les connaissances
Parfois, tu nous invites à expérimenter physiquement, à faire un exercice corporel. Très souvent, quand j’apprends une notion avec toi, je la fais tout de suite expérimenter à mes élèves en cours de yoga : je dis à ceux qui me suivent depuis un certain temps que je suis une formation en anatomie et qu’il faut adapter notre yoga. Je leur explique qu’on ne m’avait jamais enseigné cela auparavant.
Je leur enseignais ce qu’on m’avait appris, mais maintenant je viens d’apprendre cette nouvelle approche. Cela me correspond, car je trouvais certaines choses bizarres auparavant. Par exemple, ton explication sur l’histoire des pieds parallèles peut paraître anecdotique pour certains, mais pour moi c’est énorme. Il y avait des éléments qui me semblaient étranges, et tu nous donnes la réponse. En fait, tu lèves un voile.
Je dis à mes élèves que regarder un écorché est magnifique et que cela enlève plein de voiles. Non seulement tu nous permets de regarder un écorché, mais tu nous ouvres les portes de tous ces muscles. Tu lèves le voile sur plein de choses. Grâce à ta pédagogie, nous pouvons tout de suite réintégrer ces connaissances dans nos cours. Dès que j’ai compris, je le réintègre. J’enrichis tout le temps mes cours grâce à toi.
Se sentir renforcée pour enseigner
Muriel : Est-ce que cela a modifié ton enseignement du yoga ? Par exemple, est-ce que tu te sens plus sûre avec des publics en difficulté ?
Carline : Plus sûre, certainement, puisque plus on a de connaissances, plus on sait de quoi on parle. En tout cas, je me sens renforcée. Je ne sais pas si cela veut dire plus sûre, mais renforcée. Pour caricaturer, quand on fait une formation de yoga, on nous apprend l’enveloppe et le souffle, mais on ne nous apprend pas trop l’intérieur. Tu as mis de la chair autour de mon squelette.
La professeure de yoga que je suis enseigne désormais en sachant qu’il ne s’agit pas que des os et du souffle, mais de tout le corps. Je m’intéresse beaucoup aux fascias également. Tu es en train de mettre toutes les épaisseurs. Je n’ai pas fini et je n’aurai pas fini.
L’avis d’Anne-Marie : J’approfondis l’anatomie malgré mes bases solides d’infirmière
L’avis d’une professeure retraitée expérimentée
Retrouvez Anne-Marie sur sa page Facebook
Anne-Marie : J’ai soixante-deux ans. J’exerçais comme infirmière pendant une dizaine d’années à l’hôpital, puis ensuite à l’Éducation Nationale.
J’ai commencé le yoga en 2007 pour des raisons ostéo-articulaires et pour gérer le stress, ce qui fait maintenant quinze ou seize ans de pratique. J’ai débuté en tant que pratiquante avant de suivre la formation en quatre ans de l’école de Boris Tatzky, l’EFYARA, en 2016, pour passer un diplôme et devenir professeur de yoga.
Aujourd’hui, je donne cinq cours de yoga, dont un dispensé de manière un peu différente dans une école auprès de jeunes adultes autistes ou présentant un handicap mental.
Je ne travaille plus en parallèle car je suis à la retraite depuis deux ans. J’avais choisi l’école de Boris Tatzky car elle proposait une solide formation en anatomie et en physiologie. Avec mon ancien métier d’infirmière, j’ai toujours pensé que ces connaissances étaient importantes. Cependant, on oublie vite, et même si je suis des post-formations, on n’y refait pas d’anatomie puisque l’accent est mis sur une pratique plus intense. Je trouvais donc essentiel de me remettre à niveau dans ce domaine.
Son avis après six mois de formation : La formation a transformé sa pratique du yoga
Ouvrir des livres est une bonne chose, mais cela ne suffit pas. J’étais également très intéressée par les échanges avec d’autres enseignants. Je te suivais sur Facebook depuis un petit moment. Un soir, j’ai écouté un live et je me suis laissé la nuit pour réfléchir, car j’en avais vraiment envie. Je ne regrette absolument pas mon choix, car je trouve tout ce que je cherchais, et peut-être même au-delà. Nous avons partagé ce constat avec Claudio il y a cinq minutes : nous atteignons un niveau de détails et de partage sur les pratiques, notamment dans les salons qui existent en plus des cours. Ils sont particulièrement intéressants et bien conçus.
Hier, j’ai étudié le module sur le diaphragme. Je devais m’arrêter, mais je n’y arrivais pas tellement le sujet est passionnant. C’est très approprié pour la pratique du yoga et cela modifie déjà ma façon d’enseigner le yoga, alors que j’ai commencé la formation il y a environ six mois.
Cela a également beaucoup modifié ma propre pratique. J’ai retrouvé beaucoup d’énergie grâce à l’engagement et au travail sur le muscle transverse et le périnée. J’ai constaté de profonds changements et j’ai la sensation claire de récupérer de l’énergie. Je pratique un peu plus, je vais marcher et je me sens plus énergique.
Je ne réalise plus les extensions de la même façon. Ayant des problèmes de vertèbres, notamment un spondylolisthésis et une ancienne fracture de la vertèbre D12 par torsion survenue au ski, je me montre très vigilante. Cette formation m’apporte des éléments précieux pour moi-même ainsi que pour mes élèves.
Organiser et consolider ses apprentissages
Ayant repris des études à plusieurs reprises, je sais qu’il faut se caler un temps précis dans son planning pour avoir du temps pour soi. Je m’accorde donc une heure ou deux, si possible consécutives, pour regarder les vidéos et prendre des notes.
Je prends mes notes sur des feuilles A3 afin de pouvoir y ajouter des annotations complémentaires par la suite, puis je retravaille ces notes après les salons, comme celui que nous venons de faire avec Claudio et deux autres personnes.
Anne-Marie : Je reprends ensuite mes notes, par exemple sur la posture de la sauterelle. Au départ, je prenais cette posture sur l’inspiration. Il ne s’agit pas de dire que cette approche est incorrecte, mais j’ai compris qu’il est parfois nécessaire de modifier la pratique pour qu’elle soit plus appropriée. Pour mon cas personnel, ce changement était plus adapté. Il y a parfois des moments où il faut changer un petit peu parce que c’est plus approprié.
En plus le support écrit proposé dans la formation, c’est vraiment excellent parce qu’on peut revenir dessus. Les vidéos sont bien et les explications sont claires. Les fiches à trous, j’avoue que je n’y vais pas trop par manque de temps, mais je les enregistre. Je les garde en me disant qu’elles me serviront plus tard en auto-révisions.
Un approfondissement riche malgré des bases initiales solides
Muriel : En tant qu’infirmière, as-tu appris des choses au niveau anatomique, sachant que tu avais déjà une bonne base ?
Anne-Marie : Il y a du contenu. Je suis loin des instituts de formation en soins infirmiers aujourd’hui parce que j’ai passé mon diplôme en 1983, donc ce n’est pas hier matin. Aujourd’hui, sans doute que les instituts sont montés d’un cran en termes de niveau, mais je pense qu’on est bien au-dessus d’un niveau d’infirmière.
Anne-Marie : Il y a aussi le fait de retravailler la pratique posture par posture de façon plus détaillée. Cela permet une manière de guider qui est peut-être plus précise. Dans les échanges de salon et même avec toi, puisque tu l’enseignes aussi, la manière de dicter s’enrichit. Cela ne s’oppose pas avec ce que j’ai appris, mais cela s’enrichit.
Muriel : Est-ce qu’il y avait quelque chose qui t’avait fait hésiter à me rejoindre ou qui te faisait peur en rejoignant la formation, comme le coût ou le temps ?
Anne-Marie : Je pense que ce qui m’a fait hésiter était l’inquiétude que cela ne réponde pas à mes attentes. Je craignais que cela puisse être une arnaque par Internet. En fait, ce n’est pas du tout le cas. Vous pouvez y aller. Je peux témoigner et je me rendrai disponible si des gens ont des questions parce que je suis très contente.
Les avis de professeurs sur leur parcours avant l’anatomie
Rozenn avait survolé l’anatomie lors de sa formation de yoga
Rozenn : Je m’appelle Rozenn et je suis professeure de Hatha yoga depuis deux ans maintenant. Ce n’est pas mon activité principale, je suis aussi dans les ressources humaines à côté, pour information. J’ai une volonté de pouvoir me développer pleinement dans le yoga au fur et à mesure. J’ai fait une formation de deux cents heures en Hatha yoga avec deux super professeurs. C’est vrai que l’anatomie, on la voit, mais avec plein d’autres choses derrière. J’avais vraiment envie de pouvoir affiner ma vision sur les corps, mes propositions, et c’est pour cela que je me suis tournée vers toi.
Muriel : Donc, dans ta formation de deux cents heures, tu avais fait un petit peu d’anatomie déjà ?
Rozenn : Oui, effectivement, pour les professeurs, c’était aussi important qu’on puisse adapter les propositions en fonction du corps des personnes, de nos élèves. Mais c’est vrai qu’entre la philosophie, l’anatomie, les postures, la découverte, à un moment donné, le cerveau a fait un tri dans les choses à apprendre.
Les livres d’anatomie peuvent se révéler insuffisants
Rozenn : Dans la formation initiale, tout est nouveau. On apprend beaucoup de choses, donc mon cerveau a clairement pris ce qu’il pouvait prendre. Après, j’ai essayé de compléter avec la lecture de livres d’anatomie. Je me suis dit que je ne comprenais rien, même si la qualité des livres était excellente. Cela ne faisait pas sens, ce n’était pas forcément clair.
Je suis une plutôt jeune professeure de yoga et, très vite, quand j’ai commencé à enseigner, j’ai eu des questions. Des élèves me disaient qu’ils avaient une sciatique, une tendinite, ou mal à certains endroits. Durant mes premiers cours, je me suis retrouvée un peu démunie, sans trop savoir quoi faire à part leur dire de prendre la posture de l’enfant. À un moment donné, j’ai trouvé cela dommage. Je ne pouvais pas laisser des élèves vingt minutes dans cette posture.
J’ai ressenti ce besoin de me former, de mieux comprendre les choses. C’était aussi pour moi, pour ma propre pratique, afin de vivre différemment le yoga dans mon corps. Le besoin de me former davantage sur l’anatomie m’a beaucoup parlé, puis j’ai découvert ta formation.
Daphné : une formation initiale trop dense pour assimiler l’anatomie
Daphné : J’enseigne depuis trois ans maintenant. Je me suis formée via une formation plutôt longue, sur quatre ans, de cinq cents heures, à l’Institut Français de Yoga, donc une formation géniale. Mais au niveau de l’anatomie, je pense que ce n’était pas le moment pour moi et ce n’était peut-être pas assez pédagogique. Ce que j’ai vécu, c’était sur deux jours, avec un intervenant qui venait de l’extérieur. J’avais pas mal de kinésithérapeutes dans ma formation et, du coup, l’intervenant disait que comme il y avait des kinésithérapeutes, vous saviez cela, donc on passe.
En fait, moi non, je ne savais rien, donc cela m’a manqué. En même temps, s’il y avait peut-être eu beaucoup plus d’apport en anatomie, je pense que je n’avais pas la place à ce moment-là. Il y avait les postures à apprendre, les postures en sanskrit, les Yoga Sutras de Patanjali, la philosophie, l’histoire du yoga. C’était tellement dense que je suis contente de l’avoir fait en post-formation. Finalement, dans la partie initiale, c’était un petit peu plus compliqué.
Muriel : Ce qui t’intéressait plus dans la partie initiale, c’était vraiment le travail sur les postures, les ajuster, comment on entre et comment on sort dans la posture. La compréhension précise de ce qui se passe dans la posture était peut-être moins pertinente pour toi à ce moment-là ?
Les besoins de Daphné face aux pathologies
Daphné : Je pense que dans la progression, déjà même comprendre l’objectif de la posture, c’était déjà tellement énorme. Cette formation c’était aussi un chemin de conscience corporelle. Tant que mon chemin de conscience corporelle n’était pas fait, comment je pouvais rentrer dans l’anatomie ?
Il y avait sans doute quelque chose au niveau de la chronologie de l’apprentissage qui fait que, de toute façon, ce n’était pas le moment pour moi. C’est au moment où j’ai commencé à enseigner. J’avais une élève, j’ai noté le nom parce qu’il est compliqué, une élève qui me dit qu’elle a une spondylolisthésis et me demande ce que je peux lui proposer. Là, je me suis dit qu’il fallait que je me forme absolument.
J’ai fait des recherches, plusieurs tests de formation en anatomie, jusqu’à toi, Muriel, et ta belle formation.
Christelle relie enfin anatomie et pratique
Christelle : Dans le monde du yoga, j’ai commencé à cinquante ans, j’en ai cinquante-sept aujourd’hui. J’ai mis dix-huit mois à passer mes diplômes.
Pour ta formation, Muriel, j’ai commencé par la spécialité lombalgie, le yoga du dos. Maintenant, je suis en anatomie. C’est vrai que j’ai essayé de passer un diplôme de professeur de Pilates, en anglais comme le diplôme de yoga, et j’ai abandonné à l’anatomie. Donc, je suis bien contente d’être chez toi aujourd’hui parce que j’arrive vraiment à lier ce que j’ai appris à ce qui se passe réellement dans le corps.
Muriel : Qu’est-ce qui t’a fait abandonner dans ta formation de professeur de Pilates ?
Christelle : Déjà, c’était en anglais. Et puis, c’était chaque muscle : chaque muscle devait être étendu, étiré ou alors musclé. Il fallait apprendre cela par cœur, ce n’était pas joyeux. Ce que tu fais dans tes formations prend sens parce que tout est bien déroulé et qu’on arrive à comprendre ce qu’on fait.
J’ai appris des postures en yoga thérapeutique pour redresser la cyphose, les lordoses aussi, et aujourd’hui cela fait sens. Dans un de mes cours sur le mois de mars, on a fait trois semaines avec tes exercices de kinésithérapie avec la serviette pour compléter cela. Tout s’emboîte, c’est naturel.
François approfondit une longue expérience et livre son avis
François : J’ai commencé mon parcours de yoga par trois ans de pratique, puis j’ai suivi la formation de professeur d’André Van Lysebeth au début des années 80. Ensuite, j’ai, en formation continue, suivi des élèves d’Iyengar, donc plutôt dans la lignée Iyengar, Pierre Gariel, Daniel Rougier. Puis en 2015, c’était avec Marc Beuvain. L’année passée, j’ai suivi aussi une formation de deux cents heures avec François Raoult, un élève d’Iyengar.
Depuis une dizaine d’années, j’enseigne le yoga à raison de cinq cours par semaine aujourd’hui. Voilà en résumé mon parcours de yoga.
Muriel : Qu’est-ce qui t’a poussé à vouloir aller chercher plus de compétences en anatomie alors que tu étais déjà formé en Iyengar, donc sur les alignements par exemple ?
François : J’avais envie d’avoir plus de clés pour comprendre, plus de connaissances. Une des choses dont tu parles, c’est la lecture des corps. Et puis il y a la passion du yoga, la passion de comprendre, d’expliquer aussi, avoir plus d’éléments pour expliquer. L’enseignement de l’anatomie dans les années 80 et en 2020, ce n’est pas tout à fait la même chose.
Leurs avis sur une anatomie qui prend enfin sens
Daphné apprend l’anatomie par son application aux postures
Muriel : Daphné, dans ta formation initiale, tu as partagé que cela avait été très dense. Est-ce que tu as essayé d’ouvrir des livres d’anatomie toute seule ?
Daphné : Je les ai achetés, ouverts, et je les ai coloriés avec des crayons de bois de toutes les couleurs. Mais cela ne rentrait pas parce que cela ne faisait pas sens. Par exemple, quand tu donnes un cours en vidéo, il y a une partie descriptive, mais tout de suite après, tu montres un chien tête en bas ou une posture. Tu l’incarnes par rapport au yoga et à ce que cela signifie pour nous. Cela rend les choses vivantes.
Je n’ai pu apprendre l’anatomie que comme cela. Quand c’est juste du descriptif, comme colorier un muscle, je n’intègre pas. Par contre, si je sais que cela va me permettre de guider mon élève, de l’aider à entrer dans une posture ou de répondre à une problématique liée directement au yoga postural, j’arrive à ancrer le savoir.
Muriel : Est-ce que tu mettais aussi beaucoup de personnes au repos dans tes cours avec la posture de l’enfant ?
Daphné : Je n’utilisais pas trop la posture de l’enfant pour cela. J’allais plutôt sur le ressenti. Si l’élève ne se sentait pas bien dans une posture ou me disait qu’il avait mal, je lui demandais comment lui ferait. J’essayais de faire en sorte qu’il trouve une clé quand moi je ne savais pas. Maintenant que je suis formée, je vais pouvoir être plus proactive. Je faisais autrement, mais cela revenait un petit peu au même.
Christelle découvre une anatomie concrète et directement applicable
Muriel : Christelle, tu nous as dit que ton apprentissage de l’anatomie s’était fait en anglais. Est-ce que tu as eu l’occasion, dans ta formation de professeure de yoga, de te former en anatomie ? C’était en anglais également ?
Christelle : Oui, j’ai suivi ma formation en Inde. Ce n’était pas assez profond pour moi. Le fait d’avoir déjà fait la spécialité dos avec toi m’a beaucoup aidée. Souffrant d’une attitude scoliotique, j’ai compris beaucoup de choses et j’ai voulu aller plus loin.
En rentrant en France, j’ai eu la chance d’avoir parmi mes élèves des kinésithérapeutes, des ostéopathes et des médecins, en cours particuliers. Je pense qu’elles m’ont beaucoup aidée, et ce sont elles qui m’ont amené d’autres élèves après. Il était tout naturel que j’intègre ta formation en anatomie, même si je ne la suis pas au même rythme que les autres. Je la démarre, je m’arrête deux mois, puis je la reprends.
L‘avis de François sur le forum
François : Si je peux ajouter quelque chose, il y a l’aspect forum : une question est posée par l’un d’entre nous, et cela amène à exposer des situations que nous vivons avec des élèves. Pour obtenir une réponse, on va éventuellement voir le cours dont tu donnes la référence. C’est cela que j’aime bien. Il y a vraiment une communauté qui se construit à partir des cours, c’est vraiment bien.
Rozenn se forme face aux pathologies rencontrées en cours individuels
Rozenn : Ce qui m’a donné envie d’aller plus loin, ça a surtout été les cours individuels. Là, on va beaucoup plus en profondeur, on échange davantage avec l’élève. Les élèves que j’ai eus avaient tous des pathologies parfois assez importantes. Je me suis dit que j’avais besoin de mieux comprendre en quoi elles consistaient.
Quand les élèves avaient des kinésithérapeutes, j’appelais le praticien pour savoir ce que je pouvais faire, ce que je ne pouvais pas faire, et ce qu’il conseillait. J’avais ces retours-là, mais j’avais besoin de mieux comprendre par moi-même. Cela me permettait aussi de proposer un cours collectif pour des difficultés communes à plusieurs élèves, sans que ce soit forcément une pathologie.
On peut faire un cours autour de la hanche, si je reprends la thématique de cette semaine. C’est venu assez vite, car le côté médecine m’attire pas mal. J’avais vraiment envie de me former davantage. La proposition de ta formation est très complète. Que l’on apprenne plus en écoutant ou en regardant, cela convient très bien. Il y a cette communauté dont parlait François, qui est hyper importante.
Le besoin était là, j’ai trouvé la formation et c’était parfait.
Travailler avec les soignants sans dépasser son propre rôle
Muriel : Tu dis que tu n’hésites pas à prendre contact avec le kinésithérapeute de ton élève quand tu donnes des cours particuliers. Est-ce que d’autres parmi vous quatre le font ?
Christelle : Oui. Je pense qu’il y a des personnes plus compétentes que moi. Je n’hésite donc pas à appeler un kiné ou un ostéopathe pour savoir si certaines choses sont contre-indiquées. Maintenant, je commence à maîtriser la hanche, mais il y a d’autres sujets. Le glissement de vertèbre aussi, par exemple.
Muriel : Je trouve également très important de rappeler que, dans ma formation, je distingue toujours la place de chaque corps. Pour moi, il y a une place pour le corps médical, une place pour le corps paramédical et une place pour le yoga, à côté. Il est vraiment important de comprendre comment toutes ces approches sont complémentaires et de connaître ses limites. En tant que kiné, on a aussi beaucoup de limites. Ce n’est pas un problème, mais il est important de savoir où se situe la frontière de notre exercice. J’insiste beaucoup sur ce point dans la formation.
Daphné donne son avis sur les supports variés fournis dans la formation
Daphné : Je souhaitais revenir sur ce que disait François à propos du forum. Sans contacter les kinés, ce qui m’aide beaucoup, c’est de pouvoir poser des questions sur les pathologies de mes élèves ou sur certains problèmes. Je peux recevoir des réponses de ta part et de la communauté. Nous sommes vraiment dans une communauté d’apprentissage et d’entraide. Ce n’est pas simplement une formation en tant que telle. Je trouve qu’il y a vraiment cet aspect de sécurité. Nous pouvons obtenir des réponses, puis agir avec nos élèves.
Il me paraît également important, par rapport à ce qu’on disait concernant les supports, les livres d’anatomie et le forum, de souligner que ce que tu proposes peut parler à différentes typologies d’apprenants. Avant d’enseigner le yoga à temps plein, j’ai travaillé dans la formation à distance et le e-learning. J’ai rarement vu un programme construit comme tu le fais. Il comprend le forum, les salons de révision, les vidéos, les quiz en ligne, les supports écrits et les podcasts. Nous avons une myriade de supports d’apprentissage à utiliser. Dans ma voiture, par exemple, je peux écouter le podcast. Je peux aussi consulter les différents contenus en fonction de mon emploi du temps. Je trouve cette multitude de supports vraiment géniale pour apprendre selon ce que l’on aime et selon notre manière d’apprendre.
Rompre l’isolement des professeurs grâce à la communauté
L’avis de Rozenn sur l’entraide
Muriel : Aviez-vous déjà ressenti un sentiment d’isolement en tant que professeurs de yoga ? Vous est-il arrivé de vous sentir seul avec vos élèves, sans savoir vers qui vous tourner si vous aviez des questions ? Est-ce quelque chose que vous aviez ressenti avant de rejoindre la formation ?
Rozenn : Pour ma part, oui, clairement. Maintenant que je fais partie de la formation, non, mais auparavant, oui. En plus, quand j’ai commencé à enseigner, je venais juste de déménager. J’étais donc dans un endroit où je n’avais pas de réseau. Cela arrivait assez souvent. Je passais beaucoup de temps à creuser et à chercher ce que j’allais proposer de différent. Je me disais aussi : « Là, je n’ai pas su bien accompagner un élève pendant le cours. » Mon cerveau panique un peu. Quand je ne sais plus quoi faire, je commence à paniquer. Mon cerveau se dit : « Bon, je ne sais plus. » C’est là que l’intérêt de la formation et de la communauté est vraiment précieux.
François évoque la solitude professionnelle
Muriel : François, savais-tu vers qui te tourner si tu avais des questions d’ordre médical ? Par exemple, si un élève arrivait avec un spondylolisthésis, savais-tu vers qui te tourner ?
François : En tant que professeur de yoga, on est seul. C’est sûr. Quand je suivais une formation continue en yoga, j’avais quand même une référence. J’ai pu poser une ou deux questions très spécifiques à l’un de mes professeurs. Sinon, on est assez seul. Concernant mes contacts avec les kinés et le corps médical, mon épouse est médecin, donc ça va. Avec les kinés, je me suis fait soigner à la suite d’une hernie discale par une kiné. J’ai gardé pas mal de contacts avec elle. Elle est venue à certains de mes cours. J’ai donc aussi un bon contact avec les kinés. Mais je l’ai rarement utilisé pour un cas particulier, concernant un élève particulier.
Christelle s’appuie sur les soignants
Muriel : Et toi, Christelle, avais-tu ressenti cette sensation d’être un peu isolée ?
Christelle : Non, je n’ai pas eu cette sensation. Parmi mes élèves, j’ai des kinés, des ostéopathes et des médecins. Je me suis donc permis de leur poser des questions. Même pour des élèves suivis par des kinés que je ne connais pas, je n’hésite pas. Si je me pose une question, je dois la leur poser. J’ai toujours reçu une réponse.
Christelle : Oui, mais d’autres élèves allaient chez d’autres kinés. Je n’ai pas hésité non plus à les appeler pour savoir s’il fallait éviter certaines choses. En ce moment, j’ai plusieurs personnes qui ont fait un AVC. Mais les conséquences peuvent être très différentes selon les personnes. Je n’hésite donc pas à appeler et à demander des conseils.
La formation permet-elle de dépasser la peur des pathologies et des blessures ?
L’avis de Daphné après la formation : La question de la peur ne se pose plus aujourd’hui
Muriel : Les élèves qui vous font peur sont-ils généralement ceux qui ont des pathologies ? Ressentiez-vous cette peur ? Daphné, avais-tu peur ?
Daphné : J’ai commencé cette formation pour cette raison. J’avais justement des questions concernant des élèves qui avaient des pathologies. Maintenant, je n’ai plus peur. C’est pour cela que la question ne me parle plus aujourd’hui. Mais c’est bien pour cette raison que j’ai commencé.
On me parlait de hernies, d’autres pathologies ou d’inflammations au niveau des articulations. Je n’avais pas les clés. Je me renseignais donc et je trouvais des solutions. J’ai aussi suivi une formation dans laquelle nous étions préparés à adapter les postures selon la nature des corps. Mais, concernant les pathologies, nous avons dû creuser.
Je pense que c’est quelque chose de vivant et de continu : je ne sais pas ce qui se passera demain, je vais peut-être avoir un élève qui présentera une problématique à laquelle je n’aurai pas de réponse. J’irai alors sur le forum ou je regarderai de nouveau les vidéos.
Maintenant, la question de la peur ne se pose plus. Je sais que j’ai les ressources, mais je sais aussi que je peux différer ma réponse. Je peux dire : « Écoute, je ne sais pas aujourd’hui. Mais je me forme avec une communauté et une kiné. Je peux revenir vers toi pour te faire des propositions. »
Rozenn apprend à différer ses réponses et trouve le soutien nécessaire
Muriel : Et pour toi, Rozenn, est-ce pareil ? La peur est-elle partie ? Te sens-tu soutenue quoi qu’il arrive ?
Rozenn : Oui, je me sentirais complètement soutenue. Peut-être pas sur l’instant, au moment de la question. Mais j’ai aussi appris à différer et à faire d’autres propositions plus adaptées. J’essaie notamment d’échanger avec les élèves en amont du cours pour bien comprendre. Je leur demande aussi de venir plus tôt. Ce n’est pas toujours possible, mais c’est bien quand cela peut se faire.
Mon regard est aussi plus affûté. En matière de lecture du corps, un terme que tu emploies beaucoup et que j’aime beaucoup, on s’exerce vraiment davantage.
Je suis toutefois dans une situation un peu particulière. Je n’ai pas encore pu terminer la formation. Quand j’ai commencé, je n’étais pas encore enceinte. Cela rejoint un peu ce que disait Christelle sur l’apprentissage. J’ai clairement mis la formation en pause. Mais je sais que la ressource est là. Il y a aussi une progressivité dans l’apprentissage qui est très chouette.
Construire des séances plus progressives
Rozenn : Au-delà de la question de la peur, j’aime beaucoup ce que la formation m’apporte encore aujourd’hui dans la construction d’un cours. Elle m’aide à travailler une progressivité selon le type de posture et ce que je vais chercher sur le plan anatomique. Elle m’aide aussi à penser l’échauffement dans les trois plans. Ce sont des choses que nous commençons à voir avec toi dès les premiers cours.
C’était aussi une autre de mes peurs en tant que jeune professeure : au-delà de l’élève qui arrive avec une pathologie, j’avais peur de blesser quelqu’un. Je craignais que ma séance ne soit pas suffisamment bien amenée ou d’avoir proposé quelque chose trop rapidement. Cette formation m’a permis de me rassurer. Elle m’a surtout permis de comprendre comment une séance se construit. J’avais déjà abordé ce sujet dans ma formation initiale, mais ici, nous allons beaucoup plus dans le détail.
François : Nous affinons notre intuition de ce qu’il faut faire en fonction de l’élève qui vient. En suivant une formation comme la tienne, nous accumulons et maîtrisons des outils. Ils restent ensuite en arrière-plan. Quand nous nous retrouvons face à quelqu’un, ils ressortent au bon moment. Je crois que c’est cela, une bonne formation.
Leurs avis : L’anatomie devient accessible
Surmonter la peur de l’anatomie
Muriel : Concernant l’anatomie, avez-vous hésité à débuter ? Vous n’aviez pas tous été très enthousiastes pendant votre formation initiale en anatomie. Est-ce que cela vous a fait peur de vous lancer dans une formation en anatomie ?
Christelle : Moi, c’est pour cela que j’ai commencé par le dos. L’anatomie me faisait déjà peur.
Daphné : Les premiers cours sur les muscles, sur ce qui est freinateur et tout ça, étaient très compliqués. J’avais trouvé cela difficile. Mais j’ai persévéré. Je n’avais pas peur outre mesure. À travers les supports et les échanges avec toi, on voyait bien que cela allait être bien.
Surmonter la peur du manque de temps
Rozenn : Non, franchement, pas du tout. Ma peur concernait plutôt le temps disponible pour suivre la formation. Concernant ta manière d’enseigner et ta pédagogie, cela m’a au contraire rassurée. Je me suis dit qu’il y aurait forcément un support pédagogique qui me parlerait.
Les salons de révision sont vraiment très bien. Tu en as déjà un peu parlé. Ils sont animés par des élèves qui suivent ta formation et qui me donnaient un petit coup de pied aux fesses, désolée pour le terme. Ils me permettaient vraiment de lire le cours, de le comprendre et de l’assimiler.
Je pouvais réfléchir à ce que j’en retenais et à la manière dont j’allais ensuite le transmettre. Je pouvais aussi déterminer comment me l’approprier dans le cadre de mon enseignement. C’est vraiment très concret. C’est aussi ce qui est formidable dans cette formation. Il existe toute une palette d’outils diversifiés. À un moment donné, nous finissons par comprendre. Il y a ensuite la communauté, avec les salons de révision et le forum.
Honnêtement, ma seule peur avant de rejoindre la formation concernait le temps disponible. Finalement, nous pouvons la suivre progressivement. Cela ne signifie pas qu’il faut complètement laisser les choses filer. Mais nous savons que les salons de révision reviennent souvent sur les autres cours. À part cela, je n’avais pas de peur particulière.
Transformer concrètement son enseignement grâce à l’anatomie appliquée
Une lecture plus précise des corps
Muriel : Au final, qu’est-ce que la connaissance du corps humain de l’intérieur, de l’anatomie et de la biomécanique, change concrètement dans votre enseignement du yoga ? Essayez de répondre de manière synthétique.
Daphné : Je veux bien répondre, Muriel. Cela m’a permis d’avoir une lecture des corps beaucoup plus précise et plus rapide. Je peux ainsi affiner mon guidage et individualiser les consignes selon chaque élève. Je peux m’adapter selon qu’il est raide, hyperlaxe, cyphosé ou lordosé. Cela m’a vraiment apporté une plus grande acuité du regard et du guidage.
Christelle : C’est vraiment la même chose que Daphné. Cela m’a apporté une meilleure lecture des corps. On arrive même à reconnaître nos élèves de dos lorsqu’ils sont dans la rue. Cela permet aussi d’en apprendre davantage sur eux et d’acquérir les connaissances qui nous manquaient.
Clairement, je révise avec mes élèves. Nous révisons ensemble. Je leur parle de l’antéversion et de la rétroversion. Je leur raconte aussi l’histoire de la bassine.
Construire et guider autrement
Rozenn : Je rejoins aussi ce qu’ont dit Daphné et Christelle. Cela m’aide à construire mes cours et à instaurer une progressivité. Cela m’aide également à créer des liens. Même s’il s’agit d’une formation en anatomie, tu fais parfois le lien avec les chakras. Tu ne les détailles pas, mais tu établis des liens.
Le cours sur le diaphragme et la respiration m’a passionnée. J’aime beaucoup apprendre de nouvelles choses. Chaque fois que je parcours et travaille un cours, cela me donne un petit coup de boost. Je me dis que j’ai envie de travailler ce sujet dans une prochaine séance.
Cela a aussi enrichit mon vocabulaire. Je peux utiliser différents types de mots. Certains parlent davantage à certains élèves, tandis que d’autres ne leur parlent pas du tout. J’utilise aussi l’image de la bassine. Je propose également d’éclairer le plafond avec les fesses.
Je suis donc plus à l’aise pour construire mes cours et pour lire les corps. Et puis, je peux aussi guider différemment, avec d’autres mots. Je trouve maintenant l’anatomie géniale. Je la trouve géniale parce que tu me l’as enseignée.
L’avis de François : intégrer progressivement l’anatomie dans ses cours
Muriel : François, veux-tu dire un mot de conclusion sur ce que la connaissance anatomique a transformé dans ta pratique ?
François : Oui. Il y a beaucoup de choses. Il y a notamment la respiration. Tu as donné des éléments intéressants. Nous parlions des vidéos en trois dimensions. Tu en as mis plusieurs en lien sur la respiration.
Il y a aussi la sciatique et la fausse sciatique. Cela m’aide beaucoup. Quand un élève vient me montrer qu’il a mal à la fesse, je peux me dire : « C’est une fausse sciatique, donc je peux y aller. » Nous sommes plus à l’aise. Il y a aussi tout ce qui est plus en lien avec la pratique, ce qui concerne la prise de conscience du périnée.
Ces derniers temps, je l’ai intégré dans mes cinq cours. J’ai bien retenu ton conseil de répartir ce travail sur plusieurs fois. Je procède donc par étapes, sans trop en faire. Cela me paraît un peu fastidieux. Si c’est fastidieux pour moi, je pense que cela peut aussi l’être pour mes élèves. Je l’introduis donc par petites touches pour arriver à l’EAA, l’élongation axiale active, que j’aime beaucoup.
Muriel : Quelqu’un demandait dans le chat si j’avais intégré les nouveaux apports. L’approche de Gasquet avec le dentifrice est un apport récent par rapport à ma formation de 1980. Dans ce cas, il y a vraiment de la nouveauté.
Le meilleur support : le corps des élèves
Muriel : Est-ce que vous éduquez les élèves à leur corps ? Est-ce que vous utilisez des supports pédagogiques ?
Christelle : Peut-être en leur apprenant à ressentir ce qu’ils ont à l’intérieur d’eux. Nous vivons dans une société qui veut que les femmes rentrent leur ventre et nous leur apprenons au contraire à faire bouger les viscères. Nous parlons du périnée, mais nous pouvons aussi parler du diaphragme et des viscères.
Je trouve cela très important. Concernant les supports, je ne sais pas exactement. En cours individuel, nous pouvons travailler avec une table ou une chaise. Quand nous sommes chez la personne, c’est plus facile. En groupe, c’est moins évident. Les blocs et les ceintures peuvent nous aider dans certaines postures.
François : Le meilleur support, comme Christelle l’évoquait, reste le corps des élèves. Pour un exercice de respiration, nous pouvons leur proposer de poser une main sur le ventre et l’autre sur le thorax afin de ressentir. Inviter les personnes à ressentir elles-mêmes constitue, je crois, le meilleur support.
Pourquoi rejoignent-ils la formation d’anatomie ?
Par peur de blesser
G : J’arrive avec un parcours de nombreuses années de yoga. J’enseigne depuis assez longtemps, presque vingt ans. Mon public commence toutefois à vieillir et je ne veux pas qu’il se blesse.
L’anatomie a été un point faible dans ma formation. J’espère qu’après cette formation, j’aurai acquis des bases qui m’apporteront davantage de confiance et de précision dans les placements.
Au démarrage, ma peur est peut-être de ne pas avoir suffisamment de temps pour suivre la formation. Mais sinon, j’ai plutôt confiance je suis enthousiaste. J’ai déjà utilisé quelques outils que tu avais mis en ligne, notamment sur le périnée.
Pour adapter leurs cours à des élèves atteints de pathologies
N : J’enseigne depuis cinq ans, mais je pratique régulièrement le yoga depuis trente ans ou plus. Ce qui me manquait, c’était exactement une formation comme celle-ci. Elle est complète et donne des astuces pour corriger les personnes afin qu’elles ne se blessent pas.
Comme dit précédemment, j’ai aussi des personnes qui n’arrivent presque plus à bouger ou qui ont des pathologies, comme la maladie de Parkinson. Il est parfois difficile d’être avec elles et de leur donner les bons éléments. Je suis donc très enthousiaste à l’idée de commencer. J’ai déjà suivi le premier module et j’ai pu l’appliquer dans mon cours. J’ai trouvé cela formidable.
Pour compléter une formation Iyengar
M : Je pratique du yoga Iyengar depuis vingt ans, et j’ai été certifiée en 2019. j’ai également obtenu un diplôme de Hatha yoga.
Ce que je trouve formidable, c’est que cette formation en anatomie répond vraiment à une demande. Chez Iyengar, nous avons des formations par paliers. Il existe une certaine rétention de l’information. Pour faire, par exemple, du thérapeutique, il faut avoir atteint un certain niveau.
Je suis très contente d’être tombée sur votre formation, Muriel. Je n’ai pas vraiment de peur, à part peut-être le manque de temps. Et je suis certaine que ce parcours sera une réussite pour moi dans dix-huit mois ; je n’ai aucun doute.
Avis d’une professeure hyperlaxe : par besoin de comprendre les corps différents
D : Je pratique le yoga depuis environ dix ans. J’ai voulu en savoir plus et je me suis formée. J’ai maintenant une certification de deux cents heures. Je me suis formée pour comprendre un peu mieux ce qu’il y avait derrière le yoga.
J’ai appris beaucoup de choses, mais je suis vraiment restée sur ma faim concernant l’anatomie. Ce n’est pas anodin de vouloir enseigner. Je ne me sentais pas à l’aise à l’idée de proposer des mouvements et des postures à des personnes dont je ne savais pas lire le corps.
La première personne concernée, c’est moi. Je fais partie des personnes hyperlaxes, mais seulement à certains endroits de mon corps. Je n’ai donc vraiment pas cette sensibilité qui permet de comprendre comment fonctionnent les autres corps. Pour le mien, les choses sont assez faciles.
J’ai besoin de comprendre comment les corps fonctionnent. Le mien fait certaines choses assez naturellement. Je ne ressens donc pas vraiment ce qui se passe. J’ai besoin de mieux appréhender tout cela et de me protéger.
Pour approfondir l’anatomie même après de longues années d’enseignement
M-C : Je fais normalement partie de la promotion 8, que j’ai un peu laissée de côté. J’ai tout de même regardé pas mal de vidéos. Je me sers déjà énormément de tout cela pour mes cours.
Je n’ai pas vraiment peur de blesser les élèves. J’ai déjà entre dix et quinze ans d’enseignement. J’ai suivi l’École de yoga de l’énergie, avec quatre années de formation, puis quatre années d’académie sur la méditation.
Je suis passionnée par le yoga. Ce n’est pas mon premier métier. Je suis sculptrice et peintre. L’anatomie m’aide beaucoup, parce que je sculpte aussi beaucoup de personnages. Pendant ces dix-huit mois, je ne désespère pas de connaître encore mieux l’anatomie.
Muriel : J’aimerais souligner que tu suis la formation de manière imparfaite depuis le début. Tu es entrée dans la formation il y a cinq mois et tu l’as suivie imparfaitement. On ne sent pas beaucoup de culpabilité concernant le fait de ne pas avoir réalisé les fiches à trous et c’est très bien, parce que certaines personnes ressentent cette culpabilité.
Pourtant, tu as déjà énormément appliqué. De nombreuses choses vous sont proposées, mais vous choisissez ce qui est bon pour vous. Essayez d’adopter le même état d’esprit que Marie-Christine. Pas de culpabilité. « Je n’aime pas les fiches à trous, donc je ne les fais pas. » Chaque proposition reste une option.
Pour adapter le yoga aux seniors et aux personnes handicapées
J : Je suis professeure de yoga depuis une quinzaine d’années. J’ai rencontré le yoga très jeune et j’ai suivi différentes formations. Ma formation de base s’inscrit dans la transmission de Desikachar, par l’Institut français de yoga. Elle est davantage axée sur les textes et la respiration. J’ai ensuite suivi une formation Iyengar. Maintenant, j’arrive dans ta formation, Muriel. J’ai aussi suivi les cours de Bernadette de Gasquet.
En fait, j’ai besoin de continuer à me former pour ne pas rester systématiquement enfermée dans une voie ou une autre. J’ai besoin de continuer à comprendre, d’abord pour moi. Je suis également hyperlaxe. Je trouve que l’hyperlaxité n’empêche pas de voir les corps raides. En revanche, elle rend les choses extrêmement difficiles pour soi-même. Nous avons l’impression d’être bien placés, alors que ce n’est pas le cas.
Je continue donc à me former pour mon propre parcours. Je le fais aussi pour les personnes que j’accompagne. J’ai surtout des seniors, des personnes très âgées, voire des personnes en situation de handicap. J’ai besoin de continuer à comprendre, parce que ce n’est pas simple.
Pour gagner en légitimité
V : Je fais partie de la première promotion. Moi, j’ai voulu tout faire. J’ai commencé cette formation après en avoir suivi beaucoup d’autres. Pourtant, je ne me sens toujours pas légitime. J’ai toujours peur de faire du mal aux élèves.
En fait, j’ai eu de gros problèmes de santé. C’est ainsi que je me suis formée au yoga. Quand j’ai voulu reprendre des cours, il y avait tellement de choses que je ne pouvais pas faire, que me suis dit qu’il fallait que je construise mon propre parcours.
J’ai commencé la formation, puis j’ai vécu un déménagement. J’ai aussi voulu trop bien faire… Je voulais remplir toutes les fiches à trous, tout retenir et tout comprendre dans les moindres détails. À l’époque, les salons de révision n’existaient pas encore.
Du coup je vous suis depuis longtemps, et là j’ai contacté Muriel qui m’a très gentiment proposé de rejoindre la promotion en cours. Je suis très motivée et je vais faire les choses différemment.
L’avis d’une professeure de yoga de l’énergie : nourrir la curiosité intellectuelle et le ressenti des élèves
B : Ma formation initiale s’inscrit plutôt dans le yoga de l’énergie. J’ai donc besoin de retrouver un vocabulaire anatomique plus précis, et je rejoins les autres concernant mes élèves qui vieillissent également.
Je souhaite leur apporter des éléments différents et compléter mon approche. Je veux aussi susciter leur intérêt sur le plan intellectuel et sur celui du ressenti.
J’ai déjà diffusé certains éléments présents dans les vidéos, notamment sur le périnée. Cela les intéresse. Ils ont aussi regardé le diaporama. Nous l’avons regardé ensemble. C’est vraiment intéressant pour les échanges.
Pour comprendre les corps et mieux guider, même sans bases en anatomie
C : J’ai suivi une formation initiale de Natha Yoga avec Christian Tikhomirov. J’enseigne le yoga depuis plusieurs années. Je termine actuellement une formation de Nidra.
Pour moi, l’anatomie est une évidence. Je n’ai pas envie de faire du yoga thérapeutique. Je souhaite simplement comprendre comment les gens fonctionnent pour qu’ils se sentent mieux.
Concernant mes craintes, j’ai peur de ne pas y arriver car j’ai zéro connaissance en anatomie. Malgré tout, je me dis que j’ai le temps et je ne stresse pas. Mais cette appréhension demeure. Quand je vois tous les termes utilisés par les autres, je me sens dépassée. Je ne vois que des épaules et des pieds. J’espère pouvoir mieux guider les gens pour qu’ils se sentent bien. C’est mon unique objectif.
Pour adapter le yoga à des enseignants aux corps douloureux
F : Je viens de l’enseignement où j’ai exercé pendant seize ans. En tant qu’enseignante, je me suis formée pour proposer du yoga à l’école avec le RYE, un organisme agréé par le Ministère de l’Éducation nationale. J’ai également suivi une formation canadienne.
Au départ, j’animais des séances pour mes propres élèves, puis pour d’autres écoles. Depuis environ un an, j’ai des demandes pour accompagner les enseignants. Je me suis intéressée à la formation Iyengar car je pratique cela depuis longtemps. Cependant, j’ai réalisé que cela ne répondait pas à mes besoins.
Quand je guide une séance pour des enseignants, le temps est court. De plus, leurs corps sont usés et très douloureux. J’ai donc cherché une autre approche et j’ai trouvé la formation de Muriel. Je suis déjà inscrite au module sur le yoga du dos, qui m’apporte beaucoup, et suis ravie de continuer à découvrir ton enseignement et ce que tu transmets.
Pour apprendre enfin à lire les corps malgré de nombreux diplômes
C : Je viens de l’Ashtanga et je suis professeure diplômée de cinq cents heures. J’ai ensuite enseigné et je suis également devenue professeure de Pilates. Je possède une certification complète comprenant tous les modules avancés. Je suis aussi éducatrice sportive diplômée. J’ai réalisé ce parcours sur le tard dans le cadre d’une reconversion.
Je souhaite suivre cette formation en anatomie car, malgré tous mes diplômes, mes connaissances en la matière restent insuffisantes. Les formations classiques apprennent à réaliser des postures complexes, mais on ne sait pas toujours ce qui fonctionne physiologiquement.
Concernant les craintes, je n’en ai aucune pour ce démarrage.
Ce parcours sera une réussite pour moi dans un an ou dix-huit mois si je parviens à lire les corps. Je souhaite comprendre rapidement ce qu’il faut faire. Auparavant, je me contentais de guider des exercices. Désormais, je veux aller plus loin. Je veux savoir pourquoi je propose un mouvement et comprendre pourquoi une personne n’arrive pas à l’exécuter.
Pour apprendre à lire les corps et ajuster les postures
A : Je termine mon cursus de quatre années de formation de yoga à l’école de Strasbourg, en yoga de l’énergie. J’ai besoin d’approfondir l’anatomie parce que j’ai l’impression d’avoir manqué quelques épisodes.
Je n’ai pas vraiment de peur. Au contraire, je suis enthousiaste. J’aurai du temps parce que je termine ma formation fin mai. Donc, normalement, je devrais pouvoir arriver au terme de cette formation dans de bonnes conditions.
Pour le critère de succès, ce sera justement quand je serai à l’aise avec l’anatomie. Je veux pouvoir lire les corps et faire les ajustements, essayer de comprendre pourquoi une personne n’arrive pas dans une posture, où est-ce que ça peut bloquer ailleurs.
